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Samedi 3 mai 2008
 

Mai 2008

Les difficultés économiques de la France

 

La célébration de la fête du travail, et le long week-end de loisirs qui en découle, ne doivent pas nous faire oublier les difficultés que traverse notre pays au plan économique et financier

 

Certaines de ces difficultés durent depuis longtemps et ne sont ni plus ni moins que la conséquence de décisions prises par nos dirigeants politiques, de droite et de gauche. En premier lieu, les français travaillent de moins en moins. Qu’il s’agisse du nombre d’heures travaillées par jour ou par semaine, ou du nombre de jours travaillés par an, la France est dans le peloton de queue des pays développés, loin derrière l’Allemagne, l’Angleterre, les Etats-Unis et, bien entendu, le Japon. Cela signifie que le prix des produits fabriqués en France est plus élevé que ceux fabriqués à l’étranger. Ils sont d’autant moins compétitifs que le prix de vente des produits français incorpore des charges sociales beaucoup plus fortes que celles frappant nos concurrents étrangers. Par définition, nos produits sont donc plus chers que les produits fabriqués à l’étranger. Nos exportations sont donc pénalisées, et les importations de produits que nous achetons à l’étranger sont favorisées.

 

Nos frontières sont ouvertes

 

Cette situation avait une moindre importance autrefois, étant donné que nos frontières étaient plus ou moins fermées. Hélas, nos dirigeants ont, depuis quarante ans, ouvert largement nos frontières – merci l’Europe, merci la Mondialisation – et le résultat a été la destruction de pans entiers de nos industries, ou, dans le cas d’entreprises importantes, la délocalisation de leurs activités vers des pays où ces inconvénients n’existent pas. Une cause supplémentaire de la pénalisation des produits fabriqués chez nous est la surélévation de l’Euro. La politique suivie par la Banque Centrale Européenne entraîne la surélévation de la monnaie unique d’au moins 40 % par rapport au dollar. Il s’ensuit que, mécaniquement, le prix des produits fabriqués aux Etats-Unis sont 40 % moins chers que les produits fabriqués en Europe. En somme, les Etats-Unis font payer à l’Europe le rééquilibrage de leur balance commerciale déficitaire… Mais la Banque Centrale Européenne, au lieu de baisser ses taux d’intérêts comme le font les américains, continue à parler de lutte contre l’inflation.

 

Pression fiscale et dette

 

Les dépenses de l’Etat, des collectivités locales et des Caisses sociales sont trop fortes. L’Etat, en particulier, vit au-dessus de ses moyens depuis quarante ans. Il existe beaucoup plus de fonctionnaires en France, notamment dans l’Education Nationale, que dans les autres pays. Il s’ensuit que la pression fiscale française est parmi les plus fortes du monde. Et pourtant, cette énorme ponction sur le portefeuille des contribuables est insuffisante ! Elle devrait être beaucoup plus forte si l’on voulait réellement couvrir nos dépenses par nos recettes. Pour équilibrer son budget, ne pouvant augmenter les impôts déjà trop lourds, l’Etat a recours à l’emprunt. D’ou l’énormité de la dette publique, qui dépasse 1.100 milliards d’euros, sans compter les dépenses dues mais non échues. On ne le sait pas assez, mais les seuls intérêts de la dette coûtent annuellement un montant égal au budget de l’Education Nationale. Dans le bon vieux temps, lorsque la France était maîtresse de sa monnaie, elle aurait sans rien dire fabriqué de la « monnaie de singe » grâce à l’inflation. La hausse des prix annule le poids des dettes, tous les emprunteurs vous le diront. Mais voilà, l’indépendance de la France en matière monétaire, c’est fini. C’est maintenant la Banque Centrale Européenne qui est maîtresse du jeu et son rôle, d’après ses statuts, c’est de veiller à ce que l’inflation ne reprenne pas comme autrefois. La croissance économique et la santé de nos entreprises, elle s’en moque !

 

La crise dans la sphère financière

 

La situation est d’autant plus difficile que, suite au laxisme de certaines banques américaines, le marché immobilier est en train de s’effondrer dans ce pays, et que la crise des financements accordés à des emprunteurs impécunieux est en train de se répandre dans tous les systèmes financiers du monde entier par l’intermédiaire de produits sophistiqués. Du coup, le malaise s’est à son tour communiqué aux bourses de valeurs partout dans le monde. La bourse de Paris, par exemple, à baissé de 20 % en quelques jours. Le résultat, c’est que les banques échaudées commencent à restreindre les crédits demandés par les entreprises, les plus touchées étant naturellement les petites et moyennes entreprises qui, par définition, n’ont pas les capitaux propres suffisants. Malgré les efforts des banques centrales, il s’en faut de peu qu’on ne se dirige vers le fameux «  credit crunch » (assèchement du crédit).

 

La hausse du pétrole et des matières premières

 

D’autant plus que le prix du pétrole augmente à des niveaux jamais atteints. 160 dollars le baril il y a quelques jours…De même, les prix des matières premières ( notamment des métaux non ferreux et de certains produits agricoles) ont considérablement augmentés. Il est affolant de constater, en ce qui concerne ces dernières, que la folie écologique en faveur des carburants de substitution tels que l’éthanol, pousse à la famine dans de nombreux pays sous – développés en Afrique et en Amérique du Sud. Seuls échappent pour le moment à la crise les pays émergents ou assimilés produisant du pétrole ou du gaz ( Russie et pays arabes ou sud-américains producteurs de pétrole ) et les pays fortement industrialisés disposant d’une très nombreuse main - d’oeuvre à bas salaires ( Chine, Inde, pays de l’est asiatique…).

 

Les réformes de Monsieur Sarkozy

 

C’est donc dans un environnement défavorable que Nicolas Sarkozy a commencé ses réformes. Car en face de lui, malgré ses tentatives d’ouverture, peu de chose a changé. Que ce soit dans les syndicats, les partis de gauche ou dans la grande presse, un front commun contre les réformes, qui presque toutes impliquent un retour en arrière à la situation d’il y a quarante ans, s’est constitué. On va revoir bientôt les grandes manifestations contre ceci ou contre cela… On aurait pu le dire à Monsieur Sarkozy dès le début de son quinquennat. Dans la démocratie, il n’y pas, il ne peut pas exister, de consensus ou d’union sacrée car , par définition, tous les partis, tous les clans, toutes les coteries, sont des adversaires électoraux. Pour que le public les distingue les uns les autres, il faut que chacun de ces partis, clans ou coteries explique que les autres, tous les autres, sont des ennemis du peuple ou de telle ou telle collectivité, bref, des méchants, et que eux seuls sont les bons. Dans la démocratie française, on ne sort pas de cette vision manichéenne, cette « guerre civile sans coup de feu ». C’est pourquoi, comme Nicolas Sarkozy, très visiblement, n’est pas prêt à se battre, il y a gros à parier que ses réformes se réduiront à quelques belles formules et à des avancées très limitées.
                                                                                                        Georges Rousseau

 

par Philippe SCHNEIDER publié dans : lettre de la Restauration Nationale
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Samedi 3 mai 2008

Au sommaire du numéro 63 (Mai 2008)


LA RUSSIE EST DE RETOUR 
par Christian WAGNER

La Villa Médicis dans la tourmente
par Benoît GOUSSEAU


Et l'éditorial de Benoît GOUSSEAU, l'analyse politique d'Hilaire DE CREMIERS intitulé "VOULOIR LE BIEN"

et toutes vos rubriques habituelles : revue de presse, politique nationale, politique étrangère, économie, civilisation,
les livres, l'art de vivre...


Le numéro : 7 euros. Abonnement : 1 an, 65 euros, 2 ans, 120 euros. 7 rue Constance, 75018, Paris. 

par Philippe SCHNEIDER publié dans : presse
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Samedi 3 mai 2008
La Nouvelle Revue Universelle | Version imprimable |
La Nouvelle Revue Universelle”,

qui reprend le titre de la revue fondée avant guerre par Jacques BAINVILLE, vient de publier son numéro 5.

Dans ce trimestriel de très haute qualité intellectuelle, vous pourrez notamment lire:

-"Fides et Ratio" par Hilaire de CRÉMIERS

-"Immigration et nationalité: l’inversion du politique et du juridique" par Jean-Baptiste DONNIER

-"Contestation anti-CPE" par David MASCRÉ

-"Les faux-semblants de la laïcité: la République est-elle anticléricale?" par François-Georges DREYFUS

-Un dossier sur la Chine avec:
-"Mao et ses masques" par Gilles VARANGE
-"La Chine rouge dans un miroir" par Xavier WALTER
-"Faut-il avoir peur du dragon chinois?" par Christian WAGNER
A noter également un entretien de l’écrivain Maurice G. DANTEC avec Benoît GOUSSEAU: "Duns Scot, Cantor et Rock n’roll".

Un numéro à ne pas manquer!
Le numéro: 15 euros. L’abonnement: 60 euros
S’adresser à La Revue Universelle: 7 rue Constance - 75018 Paris

par Philippe SCHNEIDER publié dans : Brèves
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Vendredi 25 avril 2008

L'Infamille : un crime contre l'humanité.

Extrait d'un communiqué de Bernard Antony :

"[L]es FRAC sont les Fonds Régionaux d’Acquisition Culturelle financés avec vos impôts par les Régions et l’Etat essentiellement pour la promotion des horreurs de l’art contemporain. Celui de lorraine reçoit 700 000 euros de la Région et 500 000 euros de l’Etat. Cette très forte somme a permis de subventionner l’infâme exposition appelée « L’infamille ». C’est l’honneur de Françoise Grolet, Conseiller Régional de Lorraine et mère de huit enfants que d’avoir, la première, réagi face à ce que la collectivité régionale propose aux visites des jeunes Lorrains. [...] Compte-rendu de visite par Françoise Grolet :

L’exposition « L’Infamille » au FRAC de Lorraine (entrée gratuite) a pour thème la famille.

          - Dans une salle, l’artiste Gina Pane se taillade les lèvres au rasoir à côté d’un corps nu féminin (sa mère ?).

          - Dans la deuxième salle, deux écrans présentent l’artiste Patty Chang en train d’embrasser sur la bouche sa mère et son père, tous pleurent à chaudes larmes, en fait le film est passé à l’envers et ils sont en train de régurgiter un oignon.

           - Dans la troisième salle, consacrée à Eric Pougeau, trente-trois mots affichés au mur évoquent un post-it «tu as à manger dans le frigo – bonne journée mon chéri – maman». Plan commun des mots : «Une phrase, puis : vous êtes notre chair et notre sang – à plus tard – papa et maman».

           - Florilège des premières phrases : « Nous allons faire de vous nos putes… vous violer… vous sodomiser et vous crucifier… vous coudre le sexe… vous tuer par surprise… vous pendre et baiser vos cadavres… filmer votre mort… » [...]

             - Tout cela est à vomir. Ma vision de la famille reste incomplète, car je n’ai pas trouvé la sortie vers deux autres salles, où des artistes exposent des vidéos mettant en scène des incestes… [...]

l’infâme exposition du FRAC de Metz constitue non seulement une injure à la France, aux valeurs chrétiennes et humaines, une profanation de la dignité de la femme mais un crime contre l’humanité. Naturellement l’AGRIF porte cette affaire devant la justice."

Et après, on s'étonne qu'il existe des Fourniret.


                                                                                                                                                     Michel Janva

 Texte extrait du site "le salon beige".

Bien entendu, La Lorraine Royaliste soutient toutes les actions pouvant être entreprise contre cette infamie, en particulier la plainte de l'AGRIF.

par Philippe SCHNEIDER publié dans : L'Actualité Politique
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Jeudi 24 avril 2008

Comme c’était prévisible, nous avons assisté à une défaite de l’UMP et de ses alliés lors des élections cantonales et municipales du mois dernier. Les électeurs ont choisi de sanctionner la politique gouvernementale quelques fois, hélas, au détriment de bons maires, comme on peut le déplorer par exemple à Vandoeuvre les Nancy. Pour parler de la Lorraine, nous pouvons dire que la « majorité » ne s’en tire pas trop mal malgré la perte de Metz due essentiellement à la politique très ambiguë du président local de l’UMP qui a tout fait pour favoriser la liste de l’ancien maire de Metz contre celle dirigée par Marie-Jo Zimmermann pour – comme le dit cette dernière – favoriser ses ambitions personnelles. Nous pouvons aussi regretter la réélection de Nicole Feidt à Toul grâce ( !) à l’obstination imbécile de Nadine Morano à se maintenir au second tour.

Enfin, peu importe, la tendance générale est là. Le Président Sarkozy déplaît aujourd’hui aux électeurs. Les raisons sont certes dues en grande partie au pouvoir d’achat qui baisse – et beaucoup plus qu’on ne le dit ! – mais pas seulement. Ce qui vient tout de suite après – et même parfois avant – et ce qui n’est dit ou écrit nulle part, comme si il y avait une censure sur ces sujets, c’est l’automobile et – un peu moins – la « cigarette ». Les Français en ont assez de voir la police essentiellement occupée à mettre des « P.V. » aux automobilistes, répression tatillonne qui devient insupportable. Si une surveillance est nécessaire – la peur du gendarme doit exister – il ne faut pas exagérer. Tout est fait pour faire croire ( ?) qu’il ne s’agit là que de ramasser de l’argent pour l’Etat.

L’autre point est l’interdiction de fumer dans les bars et restaurants.  Je n’ai rencontré, depuis janvier, qu’une seule personne qui y soit favorable, tous les autres (à 80% non fumeurs) sont contre et beaucoup se sont abstenus aux élections pour cela. Au moins aurait-on pu laisser le libre choix aux bars et restaurants, certains étant fumeurs, d’autres non.

Raisons de mécontentement, surtout l’impression de voir naître un pouvoir politique de plus en plus totalitaire s’occupant de notre vie personnelle ou familiale dans le détail mais s’occupant de moins en moins de son rôle premier.

Pour répondre – croit-il – au défi, le président a décidé d’élargir son gouvernement en particulier en nommant un secrétaire d’Etat à la famille. Hélas ! C’est Nadine Morano qui fut choisie, elle qui préconise le mariage homo, l’euthanasie et l’avortement. Quelle famille nous prépare-t-elle ? « Ce choix est une faute » dit fort justement Annick du Roscoät, Présidente du CNI, d’autres disent : « une provocation » ! Il semble bien que la politique anti-familiale – d’ailleurs dans le rapport Attali – se poursuive. Ainsi : baisse des allocations familiales (alors qu’elles sont déjà entre le quart et le tiers selon les prestations de ce qu’elles étaient   à  leur   création),   pénalisation  des   voitures  familiales,  la généralisation du travail du dimanche qui est en préparation bien que non rentable…  et l’affaire de la carte famille nombreuse qui ressemble plus à un « ballon d’essai » qu’à un « cafouillage ». Ceci correspond bien, comme le rapport Attali, à l’idéologie dominante qui est malthusienne.

Nous vivons à court terme. Remarquant que l’on manque de cotisants pour financer les retraites, Jacques Attali – et il semble bien que ce soit l’avis de notre président – préconise de faire venir des travailleurs immigrés et, pour payer cette politique, de faire des économies sur la politique familiale. Cela peut effectivement donner quelques résultats – si l’on sélectionne soigneusement les immigrés, comme au temps de l’esclavage ! – dans le court, voir très court terme et en sacrifiant l’avenir. Car l’avenir, c’est justement les familles, particulièrement les familles nombreuses qu’il faut favoriser, aider, soutenir. C’est en grande partie à cause de la baisse de ces aides que nous nous trouvons dans le situation actuelle. Il est vrai que la république n’a jamais eu de vues à long terme.

C’est également le cas pour notre politique de défense nationale que le pouvoir cherche à réduire encore alors même que notre armée est de plus en plus sollicitée pour des causes sans intérêts pour nous, comme l’envoie de troupes supplémentaires en Afghanistan. Il faut savoir que – exemples parmi d’autres – les hélicoptères de l’armée de terre comme ceux de la marine sont à bout de souffle, comme les ravitailleurs en vol et les avions de transport de l’armée de l’air….et le matériel neuf est commandé avec des retards pouvant atteindre une dizaine d’années !

Cela coûte dira-t-on ! Oui, mais c’est le rôle de l’Etat de prévoir l’avenir et de protéger le pays. C’est là qu’il doit mettre son argent en priorité et non dans des politiques de subventions qui ne servent pas à grand-chose. Et puis, il y a des domaines où de grandes économies pourraient être faites, tout d’abord dans l’Education « nationale » en la débarrassant de sa sclérosante administration centralisée à l’extrême, donc en décentralisant, réalisant l’autonomie réelle des établissements scolaires, des universités. Si, déjà, les Etablissements publics étaient gérés comme les privés, avec un début de décentralisation, nous pourrions avoir une baisse d’au moins 10% des dépenses et sans aucun doute une efficacité plus grande. Ce serait une première étape.

Nous revenons toujours à la même chose, l’Etat républicain veut régenter la vie privée des Français au plus près car ce sont des électeurs tout en privilégiant le présent et le court terme (préparer la prochaine élection) en sacrifiant l’avenir du pays. C’est une tendance générale même si les gouvernants sont de bonne volonté. Alors, qu’ils ne pensent qu’à eux et à leur avenir !!!

 

C’est bien le régime qui est mauvais. Il est temps de repenser à celui qui a fait la France !


                                                                                Philippe SCHNEIDER 

 

par Philippe SCHNEIDER publié dans : L'Actualité Politique
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Mercredi 16 avril 2008
La société Matelsom (site), qui commercialise des matelas de marques connues, a lancé le 17 février 2008 une campagne publicitaire dans le métro parisien. Plusieurs visuels l’illustrent dont un (voir ci contre), représentant deux hommes enlacés.

Le blog e-deo est entré en contact avec le responsable du service marketing de Matelsom qui a expliqué que son entreprise souhaitait monter en gamme et passer du statut de distributeur ordinaire accordant des remises importantes à celui de spécialiste de la problématique du sommeil. D’où une campagne intitulée ”et vous, comment dormez-vous ?”, ”à l’image de la France, avec des jeunes, des vieux, des hétéros, des homos”. e-deo a objecté que selon une étude récente sur la sexualité des Français, moins de 5% d’entre eux avouaient une expérience homosexuelle dans leur vie. “Ils ont le droit d’exister” a-t-il été répondu, ce que personne ne nie. Mais de là à faire la promotion et à banaliser le comportement homosexuel dans le métro, emprunté par des familles et des enfants ! Le service marketing de Matelsom a confié que leur coeur de cible était l’Île-de-France où les personnes adoptant un comportement homosexuel représenteraient selon son responsable un marché important. Il a admis que le visuel, “qui ne représente pas de scène à caractère sexuel” n’est pas anodin mais correspond aux valeurs de “tolérance” de l’entreprise. Matelsom a d’ailleurs pris soin sur son site de ne pas afficher le visuel homosexuel, afin de ne pas décourager de potentiels acheteurs.

La campagne avec un tel visuel va durer un an. Ce que nous ne pouvons tolérer.

Nous invitons nos lecteurs à exprimer avec fermeté et courtoisie leur désapprobation d’une telle campagne qui tend à choquer, à pervertir la jeunesse et à banaliser le comportement homosexuel.

Pour protester auprès de Matelsom : marketing@matelsom.com avec copie de votre courriel à direction@matelsom.com.

Nous vous invitons à contacter les fournisseurs du distributeur Matelsom pour leur dire votre déception de voir leur marque, dont vous avez une bonne image, accolée à une campagne choquante et que vous n’êtes pas seuls à être choqués.

  • Simmons : info@simmons.fr ou 08 00 77 70 58 (appel gratuit depuis un fixe)
  • Dunlopillo : service.client@dunlopillo.fr ou 01 30 98 10 64
  • Treca : chrystelle@treca.fr ou 01 30 98 10 64
  • Epeda : formulaire
  • Merinos : formulaire
  • Pirelli Bedding et Sealy : formulaire ou 01 53 45 50 00
  • Tempur : formulaire

Etre assimilées à la sodomie ne devrait pas faire plaisir à ces marques soucieuses de leur image…

Ne pas hésiter à relayer sur vos fora et à faire suivre ce post par courriel auprès de vos proches et ami(e)s.

Matelsom doit retirer ce visuel du métro, ou alors d’autres entreprises s’engoufreront dans la brèche et iront encore plus loin dans l’amoralité… Réagir est un devoir !

par Philippe SCHNEIDER publié dans : SOCIETE
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Mercredi 2 avril 2008

 "Restaurer la nation, refaire l'Etat : un projet national et royal"

organisé par la Restauration Nationale a rassemblé une centaine de personnes, dont les présidents de Fédération (entre autres Philippe SCHNEIDER pour la Lorraine) et des représentants de plusieurs mouvements royalistes comme par exemple Pierre Janton de France Royaliste, Patrick de Villenoisy, porte parole de l’Alliance Royale.

Gérard Leclerc a fait une intervention remarquée. Hilaire de Crémiers a expliqué le principe du colloque : recentrer le débat sur l’essentiel et établir une sagesse en posant les bonnes questions : « Nos idées sont au cœurs de l’actualité. Il faut susciter des réflexions et des analyses pour le projet royal en relevant le défi : faire du neuf avec de l’ancien.».

Les orateurs d’envergure nationale ont abordé à tour de rôle un volet de la gestion des affaires de la cité donc très politique. Jean Baptiste Donnier, professeurs agrégé à la faculté d’Aix, a traité du Pouvoir et de la légitimité. La légitimité renvoie aux lois non écrites de la cité. La légitimité se réfère à quelques chose qui est. Le professeur Donnier explique : « C’est la légitimité qui fonde le pouvoir et cela suppose la continuité ». Pour retrouver une légitimité, il faut une autorité qui soit transcendantale. « Le pouvoir est l’expression d’une volonté, l’autorité qui légitime le pouvoir doit être une figure royale». C’est ce principe qui donne au système de monarchie, un visage humain. Gérard Leclerc souligne l’événement nouveau de ces dernier mois : la déclaration de Nicolas Sarkosy à Latran. Il précise : « C’est la première fois depuis la loi de 1905 qu’un homme politique français enfreint le tabou de la laïcité en faisant l’éloge de la civilisation chrétienne pour l’Europe et en plaçant la question religion sur un plan politique. L’idée religieuse doit être au centre de la politique ». Le Roi, le prince se comporte d’abord comme des chrétiens.

Où est l’homme dans la démocratie

Yvan Blot
, avec sa décontraction et son humour, a démontré les travers de la société actuelle. Il clame : « Les problèmes sont toujours traité en terme budgétaire et législatif. On oublie de parler des hommes et la grandeur de la France est absente des débats ». Il donne moult exemples : L’individualisme remplace la divinité, le collectivisme est partout, il y a un égalitarisme maniaque et un déracinement total de la société. Il cite le terme abominable qui sévit dans les entreprises : « Le services des ressources humaines », comme si l’homme était une ressource au même titre que le charbon, le pétrole ou les choux verts. Pour qu’une société fonction, Il faut avoir une vision à long terme et non dans l’instant. Yvan Blot prend comme exemple la propriété privé qui se gère et se transmet. Il conclut son intervention : « La démocratie, c’est une collectivisation du pouvoir, la monarchie, c’est une privatisation au nom de la famille. Notre mission : Dévoiler la vérité ».

Le professeur François-Georges Dreyfus a évoqué la façon dont est représenté les français et a donc abordé la réforme des institutions. Le professeur Dreyfus pose la grande question : « La démocratie française est elle une réalité ou une démocratie d’apparence ? » Il démontre ensuite que le système français se sclérose pas la superposition des compétences.

Olivier Tournafond a réglé en quelles phrases percutantes le compte de la démocratie : « La démocratie n’est pas un état de droit. Et si la masse vote, elle n’a aucun pouvoir. La démocratie est une absurdité totale sur le plan idéologique. Elle est devenu la grande affaire de l’homme occidental. Jadis, l’homme se souciait du bien et du mal, de la divinité, de l’éternité de l’âme, du bien commun, de la justice ect… Aujourd’hui, il se soucie essentiellement de la démocratie avec comme évangile les droits de l’homme… »

Comment faire le Roi

Xavier Walter
a abordé l’Europe avec moult références à Benoît XVI, l’homme providentiel de ce début du millénaire. L’Europe doit avoir une âme si elle veut un avenir. Seul une Europe des Nations peut assumer l’héritage chrétien à la condition comme le dit si bien le pape : « L’Europe est une héritage qui engage la responsabilité de chrétien ». Xavier Walter a été bien rappelé que l’Europe dépend de la continuité de ce que nous sommes. Il ne suffit pas de nous enfermer dans des traités qui sont ratifiés mais il faut dire qu’il ne peut y avoir d’Europe sans référence à Dieu et à Rome .

La conclusion de ce brillant colloque revient à Maître Jacques Trémolet de Villers : « Il nous faut un Roi car la monarchie est l’alliance du corps sacré et du corps profane. C’est la continuité avec la dynastie, Alors, comment faire un roi puisque nous en somme à l’époque du Prince ? Notre travail est justement de construire cette transition, en faisant un véritable mouvement politique car le mouvement conduit à l’action. Ce mouvement dira : nous allons faire un état, donc passer du Prince au Roi ».

par Philippe SCHNEIDER publié dans : L'Actualité Politique
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Mercredi 26 mars 2008

Dans la continuité de Chirac, Sarkozy n'aime pas nos amis :

        - On l'a vu avec les Serbes, bombardés sous des prétextes fallacieux, pour faire plaisir aux Allemands et aux Américains. Aujourd'hui, notre Président a reconnu la cessession du Kosovo, province et berceau de la Serbie et nos troupes - pour notre honte - participent à la répression contre les Serbes qui veulent rester... Serbes !

         - Aujourd'hui on le voit dans l'océan indien : une île, Anjouan, fait cessession de l'Etat dictatorial et islamiste des Comores. Pire, pour Chirac à l'époque, elle demande son rattachement à la France. Les Anjouais ont vite compris que celui qui représentait l'Etat français n'en voulait pas. Ils ont donc simplement cherché à être libres. C'en était trop pour Sarkozy qui vient d'aider massivement les troupes comoriennes soutenues par des soldats de l'Organisation de l'Unité Africaine, à mater ces populations. Objectivement, nous aidons là aussi à l'asservissement de nos amis.

Et dire qu'il y a encore des républicains pour s'étonner que l'on ne fait plus confiance à la France !!!

                                                                                 Jean NEDISCHER

par Philippe SCHNEIDER publié dans : politique étrangère
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Jeudi 13 mars 2008

NANCY : La liste d'André ROSSINOT a fait un excellent "score" au premier tour. Il est favorisé par le fait que Françoise HERVE se maintienne au second. Cependant, il ne faut pas croire que tout est gagné. Il faut donc se déplacer pour voter pour lui dimanche prochain, pour Nancy et l'aglomération.

A VANDOEUVRE, Il convient de soutenir la liste dirigée par Francoise NICOLAS et Marc SAINT DENIS.

A TOUL, il faut voter massivement pour l'ancien maire, Jacques GOSSOT. La socialiste Nicole Feidt, bien connue en particulier pour son opposition à toute aide aux écoles libres, peut être battue. 

A METZ, nous continuons à soutenir la liste dirigée par Marie-Jo ZIMMERMANN qui peut gagner malgré la trahison le l'UMP départemental dirigé par Grosdidier qui voit surtout là l'occasion de se débarrasser de "concurrents" de son parti qui eux, au moins, sont des patriotes.

A VERDUN, Arsène LUX doit gagner. Il faut l'aider.
par Philippe SCHNEIDER publié dans : L'Actualité Politique
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Mercredi 12 mars 2008
Le Courrier de l'Alliance Royale, organe du parti de Yves Marie Adeline, nous communique dans son numéro 74 les résultats éléctoraux d'un certain nombre de candidats royalistes qui se sont présentes dans les villes et régions 
françaises qui suivent....
 


- Yves-Marie Adelline, Paris VIIe : 0,96% (résultat définitif)
- Julien Auroux, Versailles nord : 1,11% (résultat définitif)
- Chantal de Thoury, Châtillon-en-Bazois : 2,43% (résultat définitif)
- Sandrine Pico, Wittenheim : 2,49% (résultat définitif) 

Des adhérents de l’Alliance royale se présentaient dans des communes rurales, sur des listes ou en candidature individuelle, sans étiquette. 
Leurs résultats :
 


- Pierre Van Ommeslaeghe, Bertholène (12) : 33%
- Richar Couttier, Gergueil (21) : 38%, présent au deuxième tour.
- Xavier de Thoury, Rouy (58) : 73,6%, ÉLU
- Yves Mera, Héricourt (70), 24,41%, ÉLU
- Olivier Pétiot, Fruges (62), présent au 2e tour

par Philippe SCHNEIDER publié dans : L'Actualité Politique
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