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Vendredi 13 juin 2008

 Une espérance tangible

La qualité des interventions de notre colloque du 29 mars et l'amitié festive de la soirée qui suivie méritent qu'on revienne sur cette journée.

D'abord parce que les exposés des conférenciers furent un modèle de ce que nous devons faire pour stimuler l'intelligence politique française. Notre force est d'avoir raison, chantons nous dans la Royale pour bien affirmer notre confiance dans l'intelligence. Encore faut-il qu'elle se manifeste de façon réaliste et non idéologique. Les intervenants de notre colloque ont fait la preuve de leur sagacité critique et de leur capacité à répondre aux interrogations du présent. Le projet national et royal est apparu comme une claire et simple nécessité. La crédibilité des institutions dont le prince est la vivante image gagnera beaucoup à cette participation pertinente aux débats culturels, sociétaux ou institutionnels corellés à nos préoccupations politiques.

Ainsi, de la démonstration sans faille du professeur DONNIER quant au besoin de légitimité qui est la question centrale de toute réflexion sur l'Etat. La légitimité suppose une autorité qui s'impose au pouvoir afin de donner aux décisions politiques une conformité aux lois fondatrices de la cité. Ces principes supérieurs  sont, par nature, stables et indépendants des volontés passagères et donc fugaces. Le caractère démocratique du pouvoir suppose un consentement donné à un moment précis et il en résulte que la légitimité dans ce seul cadre ne peut qu'être illusoire, car "on ne peut fonder sur un consentement momentané ce qui est par nature un invariant". Pour que le pouvoir soit légitime, il faut qu'il soit couvert par une autorité qui lui soit extérieure et qui garantisse la conformité au bien commun. La légitimité réclame une autorité qui ne peut être que royale.

En traitant de  politique et religion, Gérard LECLERC a montré combien aujourd'hui la question religieuse restait éminemment politique. Il est en effet impossible de la mettre sous le boisseau et il convient d'examiner avec intérêt la façon dont le tabou de la neutralité de l'Etat a été brisé par le président de la République à l'occasion de plusieurs discours. Ils réintroduisent dans la réflexion politique contemporaine la question religieuse qui, discours ou pas discours, est une réalité sociale qu’il serait vain de vouloir écarter ou supprimer.

Yvan BLOT s'est posé la question de ce qui manque à la société française. Pour cela il est parti du constat des quatre grands maux que sont l'individualisme, la massification collective, l'égalitarisme maniaque et le déracinement croissant. Or ils ne sont pas résolus en raison de la méthode bureaucratique de les traiter. Cette méthode n'envisage jamais la finalité, mais seulement la gestion. Elle s'apparente ainsi à l'attitude de l'enfant que préoccupe la satisfaction présente, alors que la maturité politique consiste à sacrifier éventuellement le besoin immédiat pour le contentement à venir. Ainsi la démocratie est-elle à la fois cause des problèmes et oblitération des solutions.

Le professeur TOURNAFOND a mis toute sa rigueur de juriste à définir la démocratie, à poser la question de son utilité et de son fonctionnement. Il apparaît évident qu'elle correspond à une confiscation du pouvoir par une minorité organisée qui l'emporte sur une majorité désorganisée. Une oligarchie donc ! Il découlait de sa démonstration que la monarchie était le moyen d'aboutir à un régime mixte, sans doute le moins mauvais de tous les systèmes politiques.

Xavier WALTER aborda ensuite la question européenne sous le double aspect du cosmopolitisme et du renoncement. Son exposé très dense démontra, entre autres vérités, la pertinence du “Politique d'abord”: la logique des systèmes est plus forte que la volonté des individus.

Le Professeur François-Georges DREYFUS analysa les limites de la représentation politique telle qu'elle est conçue actuellement. Ses défauts sont nombreux, a-t-il expliqué, et il y a nécessité de remettre à plat toutes les instances de représentation afin de réfléchir à la façon dont les forces vives pourraient être correctement représentées. Le professeur enrichit sa réflexion de propositions comme celle d'intégrer le Conseil économique et social au Sénat afin que de purement consultatif il soit associé au pouvoir législatif.

Pour clôturer ce colloque, Maître Jacques TREMOLET DE VILLERS parla du Prince. Car, dit-il, nous sommes à l'époque du Prince et non à l'époque du Roi. Et le seul mouvement sérieux qui soit, c'est de faire un Etat, c'est-à-dire de passer de “la puissance” à “l’acte” , ce qui est la définition  philosophique du “mouvement”. Autrement dit, passons du Prince au Roi, accompagnons-le vers la Majesté royale.

Ces exposés brillants ouvrent sur un avenir possible. Ils témoignent qu'être royaliste est une façon de solliciter l'espérance.

Cette journée a réuni des amis divers dont le rassemblement constitue le résumé de l'histoire du royalisme français depuis cinquante ans. Il y a aussi dans cette amitié d'esprit et ces retrouvailles une grâce qui est une force et déjà une espérance tangible.

 

Bernard PASCAUD

par Philippe SCHNEIDER publié dans : L'Actualité Politique
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Vendredi 13 juin 2008

UN GRAND MERCI AUX IRLANDAIS

 


Merci d’avoir pu dire tout haut, par votre vote, ce que nous pensons tous :
le traité de Lisbonne est un mauvais traité qui brade notre souveraineté nationale.

Hélas, il y a de grands risques pour que nos politiciens toujours aux ordres de la haute finance internationale trouvent un moyen de passer outre aux voeux des Irlandais,
comme ils ont su le faire pour les Français !

par Philippe SCHNEIDER publié dans : L'Actualité Politique
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Vendredi 13 juin 2008

GRANDE MARCHE POUR LA FAMILLE

A NANCY

 

Le 7 Juin dernier, à l’initiative du collectif « Ensemble pour la famille » composé essentiellement d’étudiants eut lieu la deuxième « marche pour la Famille » à Nancy.

C’est près de 400 personnes qui y ont participé en tout ou partie, en grande majorité des jeunes, particulièrement nombre de jeunes couples avec leurs enfants.

Défendre la famille qui ne peut être composé que d’un père, une mère et des enfants, largement attaquée aujourd’hui sur le plan idéologique (individualisme, fausses familles…) et pratique (diminution des allocations familiales, PACS, avortement,…). Pourtant, notre pays ne peut vivre sans elle.

Toutes nos félicitations aux organisateurs.

A noter que l’Est Républicain fit une toute petite annonce de la manifestation (il fallait une loupe pour la voir !) et aucun compte rendu. Il semble bien que ce quotidien ait choisi le camp de la culture de mort !

par Philippe SCHNEIDER publié dans : Brèves
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Vendredi 6 juin 2008
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ImageEn ce mois de mai 2008, on ne se souvient, on ne parle que de mai 68 et aussi de mai 58 (pour les gaullistes ! on me dit qu'il en reste...). Mais qui se souvient de ce mois de mai 1940 ?

 
 
 
 
 
 
 
 
 

Qui pense encore à nos 120 000 morts Pour la France ? Les soldats français de 1940 n'ont pas démérité, ils ont été noyés sous la masse des engins ennemis (aviation et blindés) Cette faiblesse était due à la politique de la République qui appliquait les idées pacifistes d'Aristide Briand....
Mais l'arm
ée française a fait son devoir dans l'accomplissement de sa mission, à savoir défendre le sol de la Patrie, arrêter et repousser l'envahisseur ennemi : l'armée allemande.
Les soldats fran
çais étaient les mêmes que ceux qui accompagnaient Clovis, puis Sainte Jeanne d'Arc, ceux de Fontenoy, de Reichshoffen, ceux de la Marne et de Verdun...
En mai 1940, le 14 mai, mon bataillon de chars FCM, le 7eme bataillon, a tent
é d'arrêter les 2 panzer divisions, commandées par Guderian dans la région de Sedan. Elles avaient passé la Meuse et se ruaient dans les Ardennes, vers le sud. Sur les 39 chars engagés le matin, il en restait 10 à 11 heures.... Mais les allemands ont été arrêtés (pour un temps).
Ce n'est qu'un exemple de ces combats meurtriers pour nos armes, meurtriers aussi
pour l'ennemi : à Stonne, par exemple le village fut pris et repris 17 fois ; on a compté 5 000 morts français et 10 000 allemands.... L'héroïsme, entre autre, des Spahis, à La Horgne, le 15 mai 1940, a été célébré le dimanche 18 mai 2008 dans ce village : beaucoup de monde certes, mais, à part le maire et le sous- préfet, peu ou pas d'autorités civiles. Où étaient le ministre des anciens combattants et celui de la Défense ?
Il est vrai que ce ministre de la Défense va se trouver, dans les années qui viennent, au chômage, car notre pauvre armée disparaît peu à peu. Tout le monde sait que « nos 40 rois ont fait la France » mais l'instrument de leur action a été leurs armées, les armées de la France Royale. Elles ont eu des chefs héroïques et célèbres dont les noms vibrent encore tels que Clovis, Roland, Du Guesclin, Bayard, Jeanne d'Arc, Turenne, etc...sans oublier Marceau, Ney, Murât et bien d'autres, aussi bien que ceux des guerres plus récentes !
L'arm
ée de la France a donc permis la formation de la nation, de la Patrie française ; elle en reste le squelette, l'ossature, ce qui soutient le corps de la France. Elle en est le modèle de l'honneur, de la discipline, du sens du devoir ; le devoir : cet ensemble de règles indispensables à la vie en société....elle devient maintenant une peau de chagrin.
Les mauvais coups contre notre arm
ée ont été précédés par la suppression de la conscription. La professionnalisation n'est pas en elle-même en cause, mais la disparition des appelés laisse un effectif utile disponible de quelque 20 000 hommes sur 250 000 (pour 200 hommes engagés, il faut 1000 hommes en soutien et formation) Autres avantages de la conscription : l'armée apprenait à lire aux analphabètes et elle permettait d'apprendre aux jeunes citoyens, la discipline, un soupçon de morale et de civisme. Elle créait un lien entre tous les jeunes français de toutes origines. On sait ce qu'a été, pour les banlieues, la suppression de ces apprentissages....
Pourtant, notre arm
ée garde un moral indestructible, une motivation profonde et un respect de la tradition qui ne faiblit pas. Nous avons eu la joie d'en être les témoins lors de ces manifestations de la Saint Georges (dans la Cavalerie Blindée). Ce saint martyr, patron de la Cavalerie (et aussi des scouts) est honoré, chaque année, par des prises d'armes et d'autres manifestations : veillées, repas de corps et aussi lors de cérémonies anniversaires de combats telles que Berry au bac, Chemery, Stonne, La Horgne....
Vivement que revienne notre Roi qui sera un
« Chef des Armées » bien différent ! Vive la France, Vive l'Armée, Vive le Roi.


Guy Steinbach
par Philippe SCHNEIDER publié dans : L'Actualité Politique
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Vendredi 6 juin 2008

La dispute au sein du P. S. est en train de se transformer en un véritable duel opposant les deux personnalités socialistes les plus populaires dans les sondages.

C’est désormais sur la place publique que se déroule le « combat des chefs ». Ségolène Royal et Bertrand Delanoë, les deux personnalités les plus populaires et les premières à s’être déclarées publiquement, ont commencé leurs manœuvres, et cela va continuer jusqu’au mois de novembre, époque où aura lieu le congrès de Reims. Ce congrès verra l’un ou l’autre, ou pourquoi pas, un troisième, porté à la direction du Parti. Car une première remarque s’impose : De même que Nicolas Sarkozy, dans sa quête du pouvoir du côté de la droite, s’est d’abord emparé de l’U.M.P., de même les candidats côté socialiste ont compris que la première marche vers le pouvoir consistait à devenir chef du Parti. Pour présenter, avec quelques chances de succès, sa candidature aux élections présidentielles, tout candidat a impérativement besoin de disposer de troupes, d’une infrastructure et surtout d’argent, et cela passe nécessairement par la conquête du Parti.

Existe-t-il encore une doctrine socialiste ?

En outre, aussi bien Bertrand Delanoë que Ségolène Royal cherche à se distinguer de l’autre – et de tous les autres candidats potentiels – non seulement par sa personne et sa tactique, mais aussi par le contenu doctrinal qu’il entend donner au Parti Socialiste. Car chacun d’eux, comme d’ailleurs tous les observateurs attentifs, qu’ils soient favorables aux socialistes ou non, savent bien que le flou qui entoure aujourd’hui la « doctrine socialiste », si on peut appeler cela comme ça, ne peut continuer plus longtemps. Le P.S. est-il toujours marxiste ? Si on croit son vocabulaire, on peut répondre par l’affirmative. Mais si l’on en croit la pratique du pouvoir lorsque les socialistes sont à la tête du gouvernement ou à la tête d’une municipalité ou d’une région, c’est moins sûr. Bref, les camarades ne feront pas l’économie d’une redéfinition des principes sur lesquels se fonde leur parti. Et alors là, le drame commence. Car depuis longtemps, comme le Parti Radical autrefois, le flou artistique qui entoure l’idéologie socialiste leur a permis de promettre aux militants et aux électeurs tout et n’importe quoi. Ils se présentent comme cet animal sortant de l’ordinaire dont parle le bon Jean de la Fontaine: « Je suis oiseau , voyez mes ailes. Je suis poisson, voyez ma queue » ! Mais, au point où nous en sommes, cela ne peut plus continuer. Il faut choisir. Nos socialistes doivent, soit continuer a prétendre qu’ils sont marxistes et, avec tous les bémols possibles, maintenir qu’ils souhaitent la victoire de la Révolution prolétarienne. Ou alors, comme il y a cinquante ans les socialistes allemands l’ont fait à Bad-Godesberg, ils doivent décider carrément qu’ils abandonnent le marxisme au profit de la social - démocratie. D’où les contorsions auxquelles commencent à se livrer nos deux « candidats à la candidature ». C’est ainsi que Bertrand Delanoë vient de proclamer qu’il « accepte le libéralisme ». Mais attention, le maire de Paris parle surtout du libéralisme « philosophique », celui de l’individualisme tant prisé par nos « bourgeois branchés ». Toutefois, il a été jusqu’à dire que les socialistes ne doivent « plus prendre les termes de concurrence ou de compétition pour des gros mots » ! Hurlements de Ségolène qui se voit frustrée d’un riche terrain de chasse. Car la définition des principes n’est pas neutre, elle débouche sur le problème crucial des alliances.
Le problème des alliances
En effet, un seul coup d’œil aux chiffres fait apparaître que le Parti Socialiste ne peut, à lui seul, espérer gagner une élection présidentielle ni même une élection législative. Il lui faut des alliés. Mais vers qui se tourner ? S’il penche vers la gauche comme l’avait fait en son temps François Mitterrand, il n’est pas sûr que cela soit suffisant. Car les choses ont beaucoup évolué depuis 1981. D’abord, le Parti Communiste s’est écroulé et n’arrive plus à dépasser 3,5 % des voix au niveau national. L’extrême - gauche fait, comme on dit au théâtre, un « succès d’estime », mais n’atteint pas au total plus de 5 ou 6 % des votes. Reste les verts, mais ce groupe émietté ne fait plus recette : tout le monde est plus ou moins écologiste de nos jours ! Alors, beaucoup de socialistes se demandent s’il ne faudrait pas se tourner de l’autre côté. Par un réflexe très « Quatrième République », ils penchent vers le Centre. Mais ils se trompent de République ! Qu’on le veuille ou non, l’élection présidentielle et les élections législatives au scrutin majoritaire, se font, fondamentalement : « bloc contre bloc », c’est à dire : droite contre gauche. Et d’ailleurs, qu’est-ce que le centre ? Ou bien c’est un autre nom de la droite, comme l’était l’UDF et avant elle le CNI, segment qui a pris maintenant le nom de « Nouveau Centre », avec lequel les socialistes ne peuvent pas penser à s’allier, sauf peut-être pour des élections locales. Ou c’est le ventre mou, le « marais » d’inspiration plus ou moins démocrate-chrétienne. On pense alors à François Bayrou, et c’est évidemment vers lui que penche Ségolène Royal, qui, depuis l’ élection présidentielle, sait faire les additions…

Le grand écart
Cela amène nos deux candidats, et tous les autres postulants qui ne sont pas encore déclarés, à un exercice difficile, auquel seuls excellent les « grands animaux politiques », tels que François Mitterrand : le grand écart ! Et hop, un pied à droite, un pied à gauche ! Mais l’exercice est très difficile, car le dosage doit être subtil : une cuillère à café de droite, une cuillère à soupe de bonne conscience style démocrate-chrétien, une louche de socialisme proudhonien et une pincée, que dis-je, un soupçon, de marxisme ! Car il faut ne faire fuir personne… Le gros bataillon des instituteurs et professeurs de collège, soutien sans faille du P.S., souvent plus ou moins anti-cléricaux, et les cadres et cols blancs des P.T.T et des administrations centrales, appartenant souvent aux loges, doivent cohabiter avec des tas de bourgeois branchés et des minets bayroutistes, souvent élevés dans nos bonnes écoles religieuses… Mais après tout, si c’est pour le bien du Parti, et surtout, si c’est pour revenir au pouvoir, qu’on a quitté il y a si longtemps, pourquoi pas ! Il y aura bien , de - ci, de - là, des intellectuels qui feront la moue en se demandant à quoi ressemble idéologiquement cette « contribution », cette « proposition », ou même cette « synthèse », mais qui s’en souciera ? L’essentiel c’est d’obtenir les voix, après on s’arrange, tous les démocrates vous le diront !

L’appel de François Hollande
C’est pourquoi l’appel lancé par François Hollande dans Le Monde du 30 mai a peu de chance de réussir à désamorcer le combat des chefs. D’abord, parce lui-même se verrait bien dans le rôle de « rassembleur », au cas où les deux premiers candidats échoueraient. Ensuite parce que les dix questions qu’à son avis, il est indispensable de régler au terme du débat qui aura lieu lors du congrès de Reims, sont des questions pratiques et non doctrinales. Autrement dit, lui - même esquive le véritable débat, ce qui, il faut le dire, n’augure pas vraiment bien du résultat de ce congrès.
Georges Rousseau

Activités du mois de juin
La Restauration nationale a le plaisir de vous inviter à sa grande réunion de fin d’année qui aura lieu le mardi 10 juin 2008 à 20 h. à l’A.S.I.E.M. 6, rue Albert de Lapparent, Paris 7ème
( Métro : Ségur, La Motte Piquet, Cambronne ) qui traitera de « Nicolas Sarkozy un an après » avec Hilaire de Crémiers, délégué général de la Restauration Nationale, directeur de Politique Magazine et Maître Georges Rousseau, Président de la Fédération royaliste d’Ile-de-France. La conférence sera suivie d’un moment convivial. Participation aux frais.

La Fédération Royaliste d’Ile-de-France vous invite à sa 8ème Journée champêtre qui aura lieu le dimanche 22 juin 2008 à 12h à Vincennes. Elle comprendra un repas servi à table au « Jardin Extraordinaire », suivi d’une causerie de madame Florence de Baudus sur : « Le duc d’Enghien et le château de Vincennes ». Nous visiterons ensuite le Château qui vient d’être restauré. Renseignements et inscriptions à la Restauration nationale BP 652-08 , 75367 Paris Cedex 08 – Téléphone : 01.44.92.82.82.

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par Philippe SCHNEIDER publié dans : lettre de la Restauration Nationale
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Jeudi 15 mai 2008

Un sénateur interdit dans un établissement catholique

NtbNancy Turbak-Berry (photo), sénateur du Dakota du Sud, a été “désinvitée” par le Presentation College d’Aberdeen, un établissement catholique de cet État, et ne donnera pas de discours samedi devant le millier de parents et les 171 diplômés. L’administration du collège, qui l’avait invitée en janvier dernier, ayant été avisée des positions pro-avortement du sénateur a annulé sa prestation : elle sera remplacée par Mgr Paul Swain, évêque de Sioux Falls. Patrick J. Reilly, le président de la Cardinal Newman Society, a applaudi cette décision :

"Presentation College vient d’honorer son identité catholique et a manifesté son respect de la dignité de la vie humaine en changeant son choix de faire venir un clair défenseur de l’avortement".

Nos écoles 'catholiques' peuvent en prendre de la graine.

Article tiré du site "le salon beige"

par Philippe SCHNEIDER publié dans : L'Actualité Politique
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Samedi 3 mai 2008
 

Mai 2008

Les difficultés économiques de la France

 

La célébration de la fête du travail, et le long week-end de loisirs qui en découle, ne doivent pas nous faire oublier les difficultés que traverse notre pays au plan économique et financier

 

Certaines de ces difficultés durent depuis longtemps et ne sont ni plus ni moins que la conséquence de décisions prises par nos dirigeants politiques, de droite et de gauche. En premier lieu, les français travaillent de moins en moins. Qu’il s’agisse du nombre d’heures travaillées par jour ou par semaine, ou du nombre de jours travaillés par an, la France est dans le peloton de queue des pays développés, loin derrière l’Allemagne, l’Angleterre, les Etats-Unis et, bien entendu, le Japon. Cela signifie que le prix des produits fabriqués en France est plus élevé que ceux fabriqués à l’étranger. Ils sont d’autant moins compétitifs que le prix de vente des produits français incorpore des charges sociales beaucoup plus fortes que celles frappant nos concurrents étrangers. Par définition, nos produits sont donc plus chers que les produits fabriqués à l’étranger. Nos exportations sont donc pénalisées, et les importations de produits que nous achetons à l’étranger sont favorisées.

 

Nos frontières sont ouvertes

 

Cette situation avait une moindre importance autrefois, étant donné que nos frontières étaient plus ou moins fermées. Hélas, nos dirigeants ont, depuis quarante ans, ouvert largement nos frontières – merci l’Europe, merci la Mondialisation – et le résultat a été la destruction de pans entiers de nos industries, ou, dans le cas d’entreprises importantes, la délocalisation de leurs activités vers des pays où ces inconvénients n’existent pas. Une cause supplémentaire de la pénalisation des produits fabriqués chez nous est la surélévation de l’Euro. La politique suivie par la Banque Centrale Européenne entraîne la surélévation de la monnaie unique d’au moins 40 % par rapport au dollar. Il s’ensuit que, mécaniquement, le prix des produits fabriqués aux Etats-Unis sont 40 % moins chers que les produits fabriqués en Europe. En somme, les Etats-Unis font payer à l’Europe le rééquilibrage de leur balance commerciale déficitaire… Mais la Banque Centrale Européenne, au lieu de baisser ses taux d’intérêts comme le font les américains, continue à parler de lutte contre l’inflation.

 

Pression fiscale et dette

 

Les dépenses de l’Etat, des collectivités locales et des Caisses sociales sont trop fortes. L’Etat, en particulier, vit au-dessus de ses moyens depuis quarante ans. Il existe beaucoup plus de fonctionnaires en France, notamment dans l’Education Nationale, que dans les autres pays. Il s’ensuit que la pression fiscale française est parmi les plus fortes du monde. Et pourtant, cette énorme ponction sur le portefeuille des contribuables est insuffisante ! Elle devrait être beaucoup plus forte si l’on voulait réellement couvrir nos dépenses par nos recettes. Pour équilibrer son budget, ne pouvant augmenter les impôts déjà trop lourds, l’Etat a recours à l’emprunt. D’ou l’énormité de la dette publique, qui dépasse 1.100 milliards d’euros, sans compter les dépenses dues mais non échues. On ne le sait pas assez, mais les seuls intérêts de la dette coûtent annuellement un montant égal au budget de l’Education Nationale. Dans le bon vieux temps, lorsque la France était maîtresse de sa monnaie, elle aurait sans rien dire fabriqué de la « monnaie de singe » grâce à l’inflation. La hausse des prix annule le poids des dettes, tous les emprunteurs vous le diront. Mais voilà, l’indépendance de la France en matière monétaire, c’est fini. C’est maintenant la Banque Centrale Européenne qui est maîtresse du jeu et son rôle, d’après ses statuts, c’est de veiller à ce que l’inflation ne reprenne pas comme autrefois. La croissance économique et la santé de nos entreprises, elle s’en moque !

 

La crise dans la sphère financière

 

La situation est d’autant plus difficile que, suite au laxisme de certaines banques américaines, le marché immobilier est en train de s’effondrer dans ce pays, et que la crise des financements accordés à des emprunteurs impécunieux est en train de se répandre dans tous les systèmes financiers du monde entier par l’intermédiaire de produits sophistiqués. Du coup, le malaise s’est à son tour communiqué aux bourses de valeurs partout dans le monde. La bourse de Paris, par exemple, à baissé de 20 % en quelques jours. Le résultat, c’est que les banques échaudées commencent à restreindre les crédits demandés par les entreprises, les plus touchées étant naturellement les petites et moyennes entreprises qui, par définition, n’ont pas les capitaux propres suffisants. Malgré les efforts des banques centrales, il s’en faut de peu qu’on ne se dirige vers le fameux «  credit crunch » (assèchement du crédit).

 

La hausse du pétrole et des matières premières

 

D’autant plus que le prix du pétrole augmente à des niveaux jamais atteints. 160 dollars le baril il y a quelques jours…De même, les prix des matières premières ( notamment des métaux non ferreux et de certains produits agricoles) ont considérablement augmentés. Il est affolant de constater, en ce qui concerne ces dernières, que la folie écologique en faveur des carburants de substitution tels que l’éthanol, pousse à la famine dans de nombreux pays sous – développés en Afrique et en Amérique du Sud. Seuls échappent pour le moment à la crise les pays émergents ou assimilés produisant du pétrole ou du gaz ( Russie et pays arabes ou sud-américains producteurs de pétrole ) et les pays fortement industrialisés disposant d’une très nombreuse main - d’oeuvre à bas salaires ( Chine, Inde, pays de l’est asiatique…).

 

Les réformes de Monsieur Sarkozy

 

C’est donc dans un environnement défavorable que Nicolas Sarkozy a commencé ses réformes. Car en face de lui, malgré ses tentatives d’ouverture, peu de chose a changé. Que ce soit dans les syndicats, les partis de gauche ou dans la grande presse, un front commun contre les réformes, qui presque toutes impliquent un retour en arrière à la situation d’il y a quarante ans, s’est constitué. On va revoir bientôt les grandes manifestations contre ceci ou contre cela… On aurait pu le dire à Monsieur Sarkozy dès le début de son quinquennat. Dans la démocratie, il n’y pas, il ne peut pas exister, de consensus ou d’union sacrée car , par définition, tous les partis, tous les clans, toutes les coteries, sont des adversaires électoraux. Pour que le public les distingue les uns les autres, il faut que chacun de ces partis, clans ou coteries explique que les autres, tous les autres, sont des ennemis du peuple ou de telle ou telle collectivité, bref, des méchants, et que eux seuls sont les bons. Dans la démocratie française, on ne sort pas de cette vision manichéenne, cette « guerre civile sans coup de feu ». C’est pourquoi, comme Nicolas Sarkozy, très visiblement, n’est pas prêt à se battre, il y a gros à parier que ses réformes se réduiront à quelques belles formules et à des avancées très limitées.
                                                                                                        Georges Rousseau

 

par Philippe SCHNEIDER publié dans : lettre de la Restauration Nationale
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Samedi 3 mai 2008

Au sommaire du numéro 63 (Mai 2008)


LA RUSSIE EST DE RETOUR 
par Christian WAGNER

La Villa Médicis dans la tourmente
par Benoît GOUSSEAU


Et l'éditorial de Benoît GOUSSEAU, l'analyse politique d'Hilaire DE CREMIERS intitulé "VOULOIR LE BIEN"

et toutes vos rubriques habituelles : revue de presse, politique nationale, politique étrangère, économie, civilisation,
les livres, l'art de vivre...


Le numéro : 7 euros. Abonnement : 1 an, 65 euros, 2 ans, 120 euros. 7 rue Constance, 75018, Paris. 

par Philippe SCHNEIDER publié dans : presse
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Samedi 3 mai 2008
La Nouvelle Revue Universelle | Version imprimable |
La Nouvelle Revue Universelle”,

qui reprend le titre de la revue fondée avant guerre par Jacques BAINVILLE, vient de publier son numéro 5.

Dans ce trimestriel de très haute qualité intellectuelle, vous pourrez notamment lire:

-"Fides et Ratio" par Hilaire de CRÉMIERS

-"Immigration et nationalité: l’inversion du politique et du juridique" par Jean-Baptiste DONNIER

-"Contestation anti-CPE" par David MASCRÉ

-"Les faux-semblants de la laïcité: la République est-elle anticléricale?" par François-Georges DREYFUS

-Un dossier sur la Chine avec:
-"Mao et ses masques" par Gilles VARANGE
-"La Chine rouge dans un miroir" par Xavier WALTER
-"Faut-il avoir peur du dragon chinois?" par Christian WAGNER
A noter également un entretien de l’écrivain Maurice G. DANTEC avec Benoît GOUSSEAU: "Duns Scot, Cantor et Rock n’roll".

Un numéro à ne pas manquer!
Le numéro: 15 euros. L’abonnement: 60 euros
S’adresser à La Revue Universelle: 7 rue Constance - 75018 Paris

par Philippe SCHNEIDER publié dans : Brèves
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Vendredi 25 avril 2008

L'Infamille : un crime contre l'humanité.

Extrait d'un communiqué de Bernard Antony :

"[L]es FRAC sont les Fonds Régionaux d’Acquisition Culturelle financés avec vos impôts par les Régions et l’Etat essentiellement pour la promotion des horreurs de l’art contemporain. Celui de lorraine reçoit 700 000 euros de la Région et 500 000 euros de l’Etat. Cette très forte somme a permis de subventionner l’infâme exposition appelée « L’infamille ». C’est l’honneur de Françoise Grolet, Conseiller Régional de Lorraine et mère de huit enfants que d’avoir, la première, réagi face à ce que la collectivité régionale propose aux visites des jeunes Lorrains. [...] Compte-rendu de visite par Françoise Grolet :

L’exposition « L’Infamille » au FRAC de Lorraine (entrée gratuite) a pour thème la famille.

          - Dans une salle, l’artiste Gina Pane se taillade les lèvres au rasoir à côté d’un corps nu féminin (sa mère ?).

          - Dans la deuxième salle, deux écrans présentent l’artiste Patty Chang en train d’embrasser sur la bouche sa mère et son père, tous pleurent à chaudes larmes, en fait le film est passé à l’envers et ils sont en train de régurgiter un oignon.

           - Dans la troisième salle, consacrée à Eric Pougeau, trente-trois mots affichés au mur évoquent un post-it «tu as à manger dans le frigo – bonne journée mon chéri – maman». Plan commun des mots : «Une phrase, puis : vous êtes notre chair et notre sang – à plus tard – papa et maman».

           - Florilège des premières phrases : « Nous allons faire de vous nos putes… vous violer… vous sodomiser et vous crucifier… vous coudre le sexe… vous tuer par surprise… vous pendre et baiser vos cadavres… filmer votre mort… » [...]

             - Tout cela est à vomir. Ma vision de la famille reste incomplète, car je n’ai pas trouvé la sortie vers deux autres salles, où des artistes exposent des vidéos mettant en scène des incestes… [...]

l’infâme exposition du FRAC de Metz constitue non seulement une injure à la France, aux valeurs chrétiennes et humaines, une profanation de la dignité de la femme mais un crime contre l’humanité. Naturellement l’AGRIF porte cette affaire devant la justice."

Et après, on s'étonne qu'il existe des Fourniret.


                                                                                                                                                     Michel Janva

 Texte extrait du site "le salon beige".

Bien entendu, La Lorraine Royaliste soutient toutes les actions pouvant être entreprise contre cette infamie, en particulier la plainte de l'AGRIF.

par Philippe SCHNEIDER publié dans : L'Actualité Politique
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