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Jeudi 24 avril 2008

Comme c’était prévisible, nous avons assisté à une défaite de l’UMP et de ses alliés lors des élections cantonales et municipales du mois dernier. Les électeurs ont choisi de sanctionner la politique gouvernementale quelques fois, hélas, au détriment de bons maires, comme on peut le déplorer par exemple à Vandoeuvre les Nancy. Pour parler de la Lorraine, nous pouvons dire que la « majorité » ne s’en tire pas trop mal malgré la perte de Metz due essentiellement à la politique très ambiguë du président local de l’UMP qui a tout fait pour favoriser la liste de l’ancien maire de Metz contre celle dirigée par Marie-Jo Zimmermann pour – comme le dit cette dernière – favoriser ses ambitions personnelles. Nous pouvons aussi regretter la réélection de Nicole Feidt à Toul grâce ( !) à l’obstination imbécile de Nadine Morano à se maintenir au second tour.

Enfin, peu importe, la tendance générale est là. Le Président Sarkozy déplaît aujourd’hui aux électeurs. Les raisons sont certes dues en grande partie au pouvoir d’achat qui baisse – et beaucoup plus qu’on ne le dit ! – mais pas seulement. Ce qui vient tout de suite après – et même parfois avant – et ce qui n’est dit ou écrit nulle part, comme si il y avait une censure sur ces sujets, c’est l’automobile et – un peu moins – la « cigarette ». Les Français en ont assez de voir la police essentiellement occupée à mettre des « P.V. » aux automobilistes, répression tatillonne qui devient insupportable. Si une surveillance est nécessaire – la peur du gendarme doit exister – il ne faut pas exagérer. Tout est fait pour faire croire ( ?) qu’il ne s’agit là que de ramasser de l’argent pour l’Etat.

L’autre point est l’interdiction de fumer dans les bars et restaurants.  Je n’ai rencontré, depuis janvier, qu’une seule personne qui y soit favorable, tous les autres (à 80% non fumeurs) sont contre et beaucoup se sont abstenus aux élections pour cela. Au moins aurait-on pu laisser le libre choix aux bars et restaurants, certains étant fumeurs, d’autres non.

Raisons de mécontentement, surtout l’impression de voir naître un pouvoir politique de plus en plus totalitaire s’occupant de notre vie personnelle ou familiale dans le détail mais s’occupant de moins en moins de son rôle premier.

Pour répondre – croit-il – au défi, le président a décidé d’élargir son gouvernement en particulier en nommant un secrétaire d’Etat à la famille. Hélas ! C’est Nadine Morano qui fut choisie, elle qui préconise le mariage homo, l’euthanasie et l’avortement. Quelle famille nous prépare-t-elle ? « Ce choix est une faute » dit fort justement Annick du Roscoät, Présidente du CNI, d’autres disent : « une provocation » ! Il semble bien que la politique anti-familiale – d’ailleurs dans le rapport Attali – se poursuive. Ainsi : baisse des allocations familiales (alors qu’elles sont déjà entre le quart et le tiers selon les prestations de ce qu’elles étaient   à  leur   création),   pénalisation  des   voitures  familiales,  la généralisation du travail du dimanche qui est en préparation bien que non rentable…  et l’affaire de la carte famille nombreuse qui ressemble plus à un « ballon d’essai » qu’à un « cafouillage ». Ceci correspond bien, comme le rapport Attali, à l’idéologie dominante qui est malthusienne.

Nous vivons à court terme. Remarquant que l’on manque de cotisants pour financer les retraites, Jacques Attali – et il semble bien que ce soit l’avis de notre président – préconise de faire venir des travailleurs immigrés et, pour payer cette politique, de faire des économies sur la politique familiale. Cela peut effectivement donner quelques résultats – si l’on sélectionne soigneusement les immigrés, comme au temps de l’esclavage ! – dans le court, voir très court terme et en sacrifiant l’avenir. Car l’avenir, c’est justement les familles, particulièrement les familles nombreuses qu’il faut favoriser, aider, soutenir. C’est en grande partie à cause de la baisse de ces aides que nous nous trouvons dans le situation actuelle. Il est vrai que la république n’a jamais eu de vues à long terme.

C’est également le cas pour notre politique de défense nationale que le pouvoir cherche à réduire encore alors même que notre armée est de plus en plus sollicitée pour des causes sans intérêts pour nous, comme l’envoie de troupes supplémentaires en Afghanistan. Il faut savoir que – exemples parmi d’autres – les hélicoptères de l’armée de terre comme ceux de la marine sont à bout de souffle, comme les ravitailleurs en vol et les avions de transport de l’armée de l’air….et le matériel neuf est commandé avec des retards pouvant atteindre une dizaine d’années !

Cela coûte dira-t-on ! Oui, mais c’est le rôle de l’Etat de prévoir l’avenir et de protéger le pays. C’est là qu’il doit mettre son argent en priorité et non dans des politiques de subventions qui ne servent pas à grand-chose. Et puis, il y a des domaines où de grandes économies pourraient être faites, tout d’abord dans l’Education « nationale » en la débarrassant de sa sclérosante administration centralisée à l’extrême, donc en décentralisant, réalisant l’autonomie réelle des établissements scolaires, des universités. Si, déjà, les Etablissements publics étaient gérés comme les privés, avec un début de décentralisation, nous pourrions avoir une baisse d’au moins 10% des dépenses et sans aucun doute une efficacité plus grande. Ce serait une première étape.

Nous revenons toujours à la même chose, l’Etat républicain veut régenter la vie privée des Français au plus près car ce sont des électeurs tout en privilégiant le présent et le court terme (préparer la prochaine élection) en sacrifiant l’avenir du pays. C’est une tendance générale même si les gouvernants sont de bonne volonté. Alors, qu’ils ne pensent qu’à eux et à leur avenir !!!

 

C’est bien le régime qui est mauvais. Il est temps de repenser à celui qui a fait la France !


                                                                                Philippe SCHNEIDER 

 

par Philippe SCHNEIDER publié dans : L'Actualité Politique
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Mercredi 16 avril 2008
La société Matelsom (site), qui commercialise des matelas de marques connues, a lancé le 17 février 2008 une campagne publicitaire dans le métro parisien. Plusieurs visuels l’illustrent dont un (voir ci contre), représentant deux hommes enlacés.

Le blog e-deo est entré en contact avec le responsable du service marketing de Matelsom qui a expliqué que son entreprise souhaitait monter en gamme et passer du statut de distributeur ordinaire accordant des remises importantes à celui de spécialiste de la problématique du sommeil. D’où une campagne intitulée ”et vous, comment dormez-vous ?”, ”à l’image de la France, avec des jeunes, des vieux, des hétéros, des homos”. e-deo a objecté que selon une étude récente sur la sexualité des Français, moins de 5% d’entre eux avouaient une expérience homosexuelle dans leur vie. “Ils ont le droit d’exister” a-t-il été répondu, ce que personne ne nie. Mais de là à faire la promotion et à banaliser le comportement homosexuel dans le métro, emprunté par des familles et des enfants ! Le service marketing de Matelsom a confié que leur coeur de cible était l’Île-de-France où les personnes adoptant un comportement homosexuel représenteraient selon son responsable un marché important. Il a admis que le visuel, “qui ne représente pas de scène à caractère sexuel” n’est pas anodin mais correspond aux valeurs de “tolérance” de l’entreprise. Matelsom a d’ailleurs pris soin sur son site de ne pas afficher le visuel homosexuel, afin de ne pas décourager de potentiels acheteurs.

La campagne avec un tel visuel va durer un an. Ce que nous ne pouvons tolérer.

Nous invitons nos lecteurs à exprimer avec fermeté et courtoisie leur désapprobation d’une telle campagne qui tend à choquer, à pervertir la jeunesse et à banaliser le comportement homosexuel.

Pour protester auprès de Matelsom : marketing@matelsom.com avec copie de votre courriel à direction@matelsom.com.

Nous vous invitons à contacter les fournisseurs du distributeur Matelsom pour leur dire votre déception de voir leur marque, dont vous avez une bonne image, accolée à une campagne choquante et que vous n’êtes pas seuls à être choqués.

  • Simmons : info@simmons.fr ou 08 00 77 70 58 (appel gratuit depuis un fixe)
  • Dunlopillo : service.client@dunlopillo.fr ou 01 30 98 10 64
  • Treca : chrystelle@treca.fr ou 01 30 98 10 64
  • Epeda : formulaire
  • Merinos : formulaire
  • Pirelli Bedding et Sealy : formulaire ou 01 53 45 50 00
  • Tempur : formulaire

Etre assimilées à la sodomie ne devrait pas faire plaisir à ces marques soucieuses de leur image…

Ne pas hésiter à relayer sur vos fora et à faire suivre ce post par courriel auprès de vos proches et ami(e)s.

Matelsom doit retirer ce visuel du métro, ou alors d’autres entreprises s’engoufreront dans la brèche et iront encore plus loin dans l’amoralité… Réagir est un devoir !

par Philippe SCHNEIDER publié dans : SOCIETE
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Mercredi 2 avril 2008

 "Restaurer la nation, refaire l'Etat : un projet national et royal"

organisé par la Restauration Nationale a rassemblé une centaine de personnes, dont les présidents de Fédération (entre autres Philippe SCHNEIDER pour la Lorraine) et des représentants de plusieurs mouvements royalistes comme par exemple Pierre Janton de France Royaliste, Patrick de Villenoisy, porte parole de l’Alliance Royale.

Gérard Leclerc a fait une intervention remarquée. Hilaire de Crémiers a expliqué le principe du colloque : recentrer le débat sur l’essentiel et établir une sagesse en posant les bonnes questions : « Nos idées sont au cœurs de l’actualité. Il faut susciter des réflexions et des analyses pour le projet royal en relevant le défi : faire du neuf avec de l’ancien.».

Les orateurs d’envergure nationale ont abordé à tour de rôle un volet de la gestion des affaires de la cité donc très politique. Jean Baptiste Donnier, professeurs agrégé à la faculté d’Aix, a traité du Pouvoir et de la légitimité. La légitimité renvoie aux lois non écrites de la cité. La légitimité se réfère à quelques chose qui est. Le professeur Donnier explique : « C’est la légitimité qui fonde le pouvoir et cela suppose la continuité ». Pour retrouver une légitimité, il faut une autorité qui soit transcendantale. « Le pouvoir est l’expression d’une volonté, l’autorité qui légitime le pouvoir doit être une figure royale». C’est ce principe qui donne au système de monarchie, un visage humain. Gérard Leclerc souligne l’événement nouveau de ces dernier mois : la déclaration de Nicolas Sarkosy à Latran. Il précise : « C’est la première fois depuis la loi de 1905 qu’un homme politique français enfreint le tabou de la laïcité en faisant l’éloge de la civilisation chrétienne pour l’Europe et en plaçant la question religion sur un plan politique. L’idée religieuse doit être au centre de la politique ». Le Roi, le prince se comporte d’abord comme des chrétiens.

Où est l’homme dans la démocratie

Yvan Blot
, avec sa décontraction et son humour, a démontré les travers de la société actuelle. Il clame : « Les problèmes sont toujours traité en terme budgétaire et législatif. On oublie de parler des hommes et la grandeur de la France est absente des débats ». Il donne moult exemples : L’individualisme remplace la divinité, le collectivisme est partout, il y a un égalitarisme maniaque et un déracinement total de la société. Il cite le terme abominable qui sévit dans les entreprises : « Le services des ressources humaines », comme si l’homme était une ressource au même titre que le charbon, le pétrole ou les choux verts. Pour qu’une société fonction, Il faut avoir une vision à long terme et non dans l’instant. Yvan Blot prend comme exemple la propriété privé qui se gère et se transmet. Il conclut son intervention : « La démocratie, c’est une collectivisation du pouvoir, la monarchie, c’est une privatisation au nom de la famille. Notre mission : Dévoiler la vérité ».

Le professeur François-Georges Dreyfus a évoqué la façon dont est représenté les français et a donc abordé la réforme des institutions. Le professeur Dreyfus pose la grande question : « La démocratie française est elle une réalité ou une démocratie d’apparence ? » Il démontre ensuite que le système français se sclérose pas la superposition des compétences.

Olivier Tournafond a réglé en quelles phrases percutantes le compte de la démocratie : « La démocratie n’est pas un état de droit. Et si la masse vote, elle n’a aucun pouvoir. La démocratie est une absurdité totale sur le plan idéologique. Elle est devenu la grande affaire de l’homme occidental. Jadis, l’homme se souciait du bien et du mal, de la divinité, de l’éternité de l’âme, du bien commun, de la justice ect… Aujourd’hui, il se soucie essentiellement de la démocratie avec comme évangile les droits de l’homme… »

Comment faire le Roi

Xavier Walter
a abordé l’Europe avec moult références à Benoît XVI, l’homme providentiel de ce début du millénaire. L’Europe doit avoir une âme si elle veut un avenir. Seul une Europe des Nations peut assumer l’héritage chrétien à la condition comme le dit si bien le pape : « L’Europe est une héritage qui engage la responsabilité de chrétien ». Xavier Walter a été bien rappelé que l’Europe dépend de la continuité de ce que nous sommes. Il ne suffit pas de nous enfermer dans des traités qui sont ratifiés mais il faut dire qu’il ne peut y avoir d’Europe sans référence à Dieu et à Rome .

La conclusion de ce brillant colloque revient à Maître Jacques Trémolet de Villers : « Il nous faut un Roi car la monarchie est l’alliance du corps sacré et du corps profane. C’est la continuité avec la dynastie, Alors, comment faire un roi puisque nous en somme à l’époque du Prince ? Notre travail est justement de construire cette transition, en faisant un véritable mouvement politique car le mouvement conduit à l’action. Ce mouvement dira : nous allons faire un état, donc passer du Prince au Roi ».

par Philippe SCHNEIDER publié dans : L'Actualité Politique
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Mercredi 26 mars 2008

Dans la continuité de Chirac, Sarkozy n'aime pas nos amis :

        - On l'a vu avec les Serbes, bombardés sous des prétextes fallacieux, pour faire plaisir aux Allemands et aux Américains. Aujourd'hui, notre Président a reconnu la cessession du Kosovo, province et berceau de la Serbie et nos troupes - pour notre honte - participent à la répression contre les Serbes qui veulent rester... Serbes !

         - Aujourd'hui on le voit dans l'océan indien : une île, Anjouan, fait cessession de l'Etat dictatorial et islamiste des Comores. Pire, pour Chirac à l'époque, elle demande son rattachement à la France. Les Anjouais ont vite compris que celui qui représentait l'Etat français n'en voulait pas. Ils ont donc simplement cherché à être libres. C'en était trop pour Sarkozy qui vient d'aider massivement les troupes comoriennes soutenues par des soldats de l'Organisation de l'Unité Africaine, à mater ces populations. Objectivement, nous aidons là aussi à l'asservissement de nos amis.

Et dire qu'il y a encore des républicains pour s'étonner que l'on ne fait plus confiance à la France !!!

                                                                                 Jean NEDISCHER

par Philippe SCHNEIDER publié dans : politique étrangère
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Jeudi 13 mars 2008

NANCY : La liste d'André ROSSINOT a fait un excellent "score" au premier tour. Il est favorisé par le fait que Françoise HERVE se maintienne au second. Cependant, il ne faut pas croire que tout est gagné. Il faut donc se déplacer pour voter pour lui dimanche prochain, pour Nancy et l'aglomération.

A VANDOEUVRE, Il convient de soutenir la liste dirigée par Francoise NICOLAS et Marc SAINT DENIS.

A TOUL, il faut voter massivement pour l'ancien maire, Jacques GOSSOT. La socialiste Nicole Feidt, bien connue en particulier pour son opposition à toute aide aux écoles libres, peut être battue. 

A METZ, nous continuons à soutenir la liste dirigée par Marie-Jo ZIMMERMANN qui peut gagner malgré la trahison le l'UMP départemental dirigé par Grosdidier qui voit surtout là l'occasion de se débarrasser de "concurrents" de son parti qui eux, au moins, sont des patriotes.

A VERDUN, Arsène LUX doit gagner. Il faut l'aider.
par Philippe SCHNEIDER publié dans : L'Actualité Politique
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Mercredi 12 mars 2008
Le Courrier de l'Alliance Royale, organe du parti de Yves Marie Adeline, nous communique dans son numéro 74 les résultats éléctoraux d'un certain nombre de candidats royalistes qui se sont présentes dans les villes et régions 
françaises qui suivent....
 


- Yves-Marie Adelline, Paris VIIe : 0,96% (résultat définitif)
- Julien Auroux, Versailles nord : 1,11% (résultat définitif)
- Chantal de Thoury, Châtillon-en-Bazois : 2,43% (résultat définitif)
- Sandrine Pico, Wittenheim : 2,49% (résultat définitif) 

Des adhérents de l’Alliance royale se présentaient dans des communes rurales, sur des listes ou en candidature individuelle, sans étiquette. 
Leurs résultats :
 


- Pierre Van Ommeslaeghe, Bertholène (12) : 33%
- Richar Couttier, Gergueil (21) : 38%, présent au deuxième tour.
- Xavier de Thoury, Rouy (58) : 73,6%, ÉLU
- Yves Mera, Héricourt (70), 24,41%, ÉLU
- Olivier Pétiot, Fruges (62), présent au 2e tour

par Philippe SCHNEIDER publié dans : L'Actualité Politique
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Samedi 8 mars 2008

       Au cours des trois prochaines années, le niveau élevé des prix agricoles et alimentaires pourra être responsable, au même titre que les accidents climatiques ou les guerres, de nouvelles crises alimentaires dans de nombreux pays en développement (PED). 


        « Un nouveau paysage de la faim se dessine », ont expliqué les représentants du Programme alimentaire mondial (Pam - Nations unies) le 24 février 2008. 


        La malnutrition affecte dorénavant des pays en développement ou émergents comme l’Indonésie, le Yémen ou encore le Mexique alors que les populations parvenaient tant bien que mal à se nourrir. Leurs classes moyennes sont les nouvelles victimes des poussées inflationnistes observées ces derniers mois car les produits alimentaires de première nécessité sont devenus, même pour elles, inabordables.


        En fait, la hausse des prix fragilise l’économie et le climat social des PED (cf les manifestations au Cameroun). Le Pakistan a de nouveau recours à une politique de rationnement, la Russie impose des contrôles des prix et d’autres pays réduisent les tarifs douaniers des produits importés pour compenser en partie l’inflation des prix.


         Pour sa part, le Pam révise de moitié ses ambitions pour 2008. Le budget de 2008 élaboré l’été dernier ne prend pas en compte l’ampleur des nouvelles hausses des cours des matières premières agricoles de ces derniers mois. Plusieurs millions de dollars par semaine manquent pour financer ses programmes. Le Pam fait donc appel à la générosité des pays membres des nations unies. 


                           Source: Agriculteursdefrance.com (Lettre n°302)
par Philippe SCHNEIDER publié dans : Brèves
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Samedi 8 mars 2008
            La protection de l’environnement ne remettrait pas en cause le développement économique de la planète. Selon le rapport « Perspectives de l’environnement de l’OCDE à l’horizon de 2030 », la mondialisation offre même « des possibilités de promouvoir l’utilisation rationnelle des ressources et de favoriser le développement et la diffusion d’éco-innovations (innovations écologiques). Les solutions « à prendre sont à la fois économiquement rationnelles et technologiquement réalisables ». Et « plus nous agirons tôt, plus la tâche sera aisée et moins coûteuse », ajoute l’OCDE. 


          Le programme de l’Organisation est cependant ambitieux. Il vise entre autre à ramener le taux de CO2 dans l’air à 450 ppm (niveau antérieur à celui estimé à l’aube de l’ère industrielle) et à préserver une ressource en eau abondante et de qualité malgré l’essor démographique et l’accroissement attendu des surfaces cultivées. Toutefois, l’OCDE affiche un certain optimisme. D’ici 2030, le coût des mesures à appliquer ne représenteraient au total qu’un pour cent du PIB mondial en 2030, soit environ 0,03 % du PIB annuel. Mais comme les efforts budgétaires pour atteindre cet objectif seront inégalement répartis, l’Organisation propose par exemple d’instaurer une taxe planétaire de 25 dollars par tonne d’équivalent de CO2 émise et de taxer l’utilisation des produits agrochimiques pour en réduire leur consommation. Les fonds collectés financeraient les investissements des pays émergents à réaliser pour leur assurer un développement plus économe en énergies et en ressources et plus respectueux de l’environnement.
par Philippe SCHNEIDER publié dans : Brèves
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Mercredi 5 mars 2008

      En Lorraine, comme partout ailleurs, les élections municipales vont avoir lieu ainsi que des électiions cantonales dans certains cantons.
      Normalement, la politique nationale ne devrait pas intervenir dans ces élections car il s'agit d'élire nos édiles locales.
      Nos instructions - aux municipales - sont donc de voter pour des personnes qui seront des bons gestionnaires ou qui ont fait leurs preuves. Nous avons cependant, dans les grandes villes, quelques préférences : 
      A Nancy, il est nécessaire que le "Grand Nancy" reste aux mains de l'équipe actuelle dirigée par André ROSSINOT. Donc, à Nancy même, il est préférable de voter pour lui surtout que ses opposants les plus "importants" ne sont pas bons : Françoise Hervé vire totalement à gauche et a des projets urbanistes farfelus (voir le "tri postal" et son espace "Prouvé) et la liste de Nicole Creusot, mauvaise liste encombrée de "staliniens", n'est pas crédible. Bien entendu, il faudra surveiller les projets d'André Rossinot sur l'espace du futur palais des Congrès surtout... depuis le nouvelle gare "TGV", très "ratée"...
      A Metz, notre préférence va à la liste dirigée  par Marie-Jo ZIMMERMAN, à Epinal, à celle du maire actuel (Heinrich) qui a fait ses preuves et à Verdun à celle d'Arsène LUX.
      Pour le reste, à chacun de juger.
      Aux élections cantonales, du moins au premier tour, votons de préférence pour les candidats se déclarant opposés au traité de Lisbonne. Il y en a plus qu'on ne le croit généralement. Autrement, pour celui qui vous paraîtra le meilleur gestionnaire. En Meurthe et Moselle, je dois dire - même s'il est pour le traité de Lisbonne - que le socialiste Michel DINET n'est pas un mauvais dirigeant, proche des réalités locales. Certes, on peut lui reprocher d'avoir un peu trop de fonctionnaires, souvent très bien payés, mais c'est le cas dans presque tous les conseils généraux ! (Et c'est regrettable !) 

par Philippe SCHNEIDER publié dans : L'Actualité Politique
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Mercredi 5 mars 2008

Nicolas SARKOZY est passé en « coup de vent » en Lorraine pour visiter le site industriel de Gandrange et fait des promesses… Christine LARGARDE l’a suivi à Toul.

Deux sites industriels qui doivent disparaître, deux de plus dans une Lorraine, une France en voie de sous-développement. Pourtant, les deux problèmes sont totalement différents.

A Toul, nous avons appris la fermeture prochaine de l’usine Kléber. Kléber est le nom d’un ancien fabriquant de pneus repris par le géant français Michelin. Dès le départ, pour ce dernier, il s’agissait surtout d’éliminer un concurrent, l’usine de Toul était à terme destinée à disparaître. La Société Michelin propose par ailleurs une forte aide au reclassement avec l’aide précieuse de la Société d’industrialisation et de développement économique (SIDE), filiale de Michelin. Certes des améliorations peuvent être apportées à ce plan, mais il est réaliste. D’autre part, la production de pneus et de ses dérivés en France est importante et très efficace.

A Gandrange, c’est un tout autre problème. Nous nous trouvons dans la filière acier en pleine expansion dans le monde. En fait, nous continuons à payer aujourd’hui la criminelle politique de Giscard qui a sacrifié en son temps la sidérurgie française. A l’époque, elle fut décrétée non rentable alors même que des usines ultra modernes étaient en construction. Certaines même – j’ai vu celle de Longwy - furent détruites une fois construites sans avoir fonctionné une seule journée. Quel gâchis ! Giscard et ses amis croyaient que l’acier n’avait plus d’avenir. Notre petite voix « prophétisait » bien qu’il n’en était rien et qu’il fallait consolider en continuant à la moderniser notre sidérurgie, rien n’y fit !

Il resta bien sûr quelques unités de production, bientôt regroupées dans un ensemble plus ou moins européen qui marchait relativement bien mais avait perdu beaucoup de poids. Cet ensemble fut racheté par un groupe indien. Celui-ci ferme maintenant une usine, d’ailleurs une des plus anciennes qu’il ait rachetée. D’autres suivront sans doute. A côté de cela, s’insurgent nos politiciens, le groupe Mittal fait des bénéfices records. Et alors ! Au même moment, on apprend que ce même groupe investit des sommes colossales dans la construction d’usines sidérurgiques en Inde. Monsieur Mittal s’est acheté les brevets européens, fait des bénéfices qu’il réinvestit dans son pays pour aider à son développement. Ce n’est pas moi qui le lui reprocherait, au contraire. Nous continuons à payer la politique giscardienne et le manque de politique française industrielle depuis.

 Alors, Sarkozy, tel Zorro, annonce que, lui, va tout arranger comme il l’a fait pour Alstom. A noter qu’Alstom était cependant une entreprise française et qu’il a quand même « bradé » quelques unités du groupe… Enfin, on a évité le pire ! A Gandrange, ce n’est pas la même chose : pense-t-il donner de l’argent à Mittal pour qu’il garde quelques années de plus l’usine ? Cela ne servirait à rien, serait de l’argent perdu et, en plus c’est interdit par l’Union Européenne (à la rigueur, cela, on s’en f…). Il pourrait aussi nationaliser l’usine ! A la rigueur, cela pourrait se comprendre si derrière cela, il y avait un but à long terme de reconstituer une sidérurgie française. Seulement, voilà, en république, le long terme, on ne connaît pas. Aussi, derrière des mots, il n’y aura rien de fait. On dépensera de l’argent, même si on en a plus, (il faut bien faire semblant d’agir !) mais en pure perte.

D’ailleurs, que pourrait faire d’autre notre gouvernement qui n’a plus la direction réelle de notre économie (à Bruxelles), de notre monnaie (à Francfort), de nos finances, dans les mains de groupes internationaux si ce n’est mafieux (on sait qu’une importante partie des fonds spéculatifs qui passent continuellement d’une bourse à l’autre, d’une entreprise à l’autre, ont des origines douteuses). Avec le traité de Lisbonne, la France vient scandaleusement de se lier encore plus les mains.

Alors, c’est bien beau de lancer des idées sur les mouvements financiers qui devraient respecter une certaine philosophie ( !), un vague projet sur la Caisse des Dépôts et Consignations pouvant agir pour défendre des entreprises françaises ou les aider à l’extérieur, un peu à la manière des « fonds souverains » de certains pays (Russie, Chine, Inde, Arabie Saoudite, Bahrein……). Excellente idée mais avec quel moyen et quel… droit (Bruxelles ne serait certainement pas d’accord !).

Notre Président parle, parle beaucoup, les actions manquent, prisonnier qu’il est d’un système (la république) et d’institutions internationales (Europe) dans lesquels il nous enferme volontairement. Il semble que son principal souci soit de terminer son mandat sans trop de casse et après profiter de sa retraite. Ce n’est pas cela un chef de l’Etat, un vrai : il doit diriger pour le bien du pays, ayant le souci de rassembler les Français, de transmettre l’héritage reçu en le faisant progresser. Pour cela, il faut bien entendu une vision à long terme impossible dans notre république qui n’a plus rien de Française avec le traité de Lisbonne.

 

Seule la monarchie royale peut restaurer notre pays.

 

par Philippe SCHNEIDER publié dans : Le Journal
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