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Lundi 25 février 2008

 

Le nouveau site de l'association Gens de France est opérationnel. 
Plus clair, plus simple d'administration, actuel dans sa forme, voici un atout de communication qui sera performant au service du Duc de Vendôme. 
Dans les semaines à venir, il sera complété 
par de nouvelles rubriques et de nouveaux articles.
Relayer l'adresse du site afin de le faire connaitre autour de vous. Merci.



L'adresse :
http://www.gensdefrance.com/
par Philippe SCHNEIDER publié dans : L'Actualité Politique
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Jeudi 21 février 2008
Dans "VSD", Emmanuelle MIGNON, directrice du cabinet de Nicolas SARKOZY déclare : "En France, les sectes sont un non-problème."

Dans "l'Express", nous apprenons que Xavier BERTRAND, ministre du même Nicolas SARKOZY, est franc-maçon.

Y aurait-il un rapport à faire entre ces deux informations ?
par Philippe SCHNEIDER publié dans : Brèves
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Lundi 18 février 2008

               Un ancien (?) terroriste vient de proclamer l'indépédance d'un pays, le Kosovo, où la mafia albanaise règne en maître. Il est appuyé en cela par les forces d'occupation américano-européenne. 
              Certes, la population est aujourd'hui essentiellement albanaise du fait des Italiens et des Allemands qui les firent venir en chassant les Serbes durant la deuxième guerre mondiale. Il est vrai que les Serbes combattaient l'invasion germano-italienne alors que les Albanais fournirent plusieurs divisions de Waffen SS !
               Depuis l'odieuse agression des forces de l'OTAN contre la Serbie, le Kosovo est occupé, la chasse aux ethnies non albanaises (Serbes bien sûr mais aussi Roms, Turkophones, Bosniaques...) s'est effectuée sous l'oeil froid et sec de Bernard Kouchner.
               Que l'Allemagne reconnaisse le Kosovo, soit, elle est dans la continuité des années 40 (!) mais aussi, il faut le dire, de son histoire plus ancienne, mais la France, ami de toujours des Serbes qui nous l'ont toujours rendus ? La France de Sarkozy se déshonore en reconnaissant l'indépendance kosovar.
                Que faire aujourd'hui ?
                Provisoirement, l'indépendance est un fait, nous pouvons le regretter mais c'est ainsi. Au moins, il faudrait favoriser le rattachement des zônes à majorité non albanaises à la Serbie. Par ailleurs, continuons donc le processus et exigeons le rattachement de la partie à majorité serbe de la Bosnie à la Nation Serbe. Voilà qui pourrait être une politique française. 

                                                                                          Jean NEDISCHER

par Philippe SCHNEIDER publié dans : politique étrangère
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Vendredi 15 février 2008

Sommaire du N° 60 .

L'EDITORIAL: Le retour des nations

POLITIQUE

C'EST A DIRE

bouleversée

ANALYSE

Une sociologie électoralepar Jean-Baptiste d'Albaret

Civilisation et développement durable

par Hilaire de Crémiers

ENTRETIEN:

Nord: la revanche des “vrais gens” sur les

“prétendus intellectu

LA PRESSE INTERNATIONALE par Paul Auprot

CÔTÉ CUISINE

l

DANS LES LIVRES par Yvan Blot

EUROPE

Christian VANNESTE, député duels”Municipales : À qui profite!ouverture? par Jean de La FaverieEspace Schengen, la fuite en avant

par François Reloujac

SOCIÉTÉ

CHRONIQUE JUDICIAIRE de Jacques Trémolet de

Villers:

Le sang d!Anne-Lorraine

RELIGION Gabriel Fonsac

Le nouveau “pape noir” par Kawtar Moutalb

MONDE

Le Pakistan au coeur des ambitions islamistes

par Gilles Varange

ÉCONOMIE

FISCALITÉ

Faut-il encadrer les loyers?

par Jean-louis Caccamo

ANALYSE

Quel horizon pour 2008 ?

par Christian Wagner

MARCHÉS FINANCIERS par Henri Tessier

ENTREPRISE

Lafarge : une avancée majeure

CIVILISATION

PORTRAIT

morale des Lettres par

LA CAUSERIE LITTERAIRE de Philippe Senart:

Julien Gracq ou le crépuscule de laBenoit Gousseau

Les mémoires de Philippe Sollers

HISTOIRE




diplomates

CHRONIQUE GENEALOGIQUE par Y-H Allard

EXPOSITIONS

-

-Cinq siècles d'art au féminin

Aux sources de l'histoire: carnets depar Henry BonnierMaurice Vlaminck: Grondements de fauve

-

Christian Lacroix: histoire de modes

CINEMA

L!île de Pavel Lounguine B.G.

Rédaction et administration:

7 rue Constance - 75018 Paris

Téléphone: 01-42-57-43-22

Abonnement:

1 an: 58

!

étudiants et chômeurs: 29

!
par Philippe SCHNEIDER publié dans : Le Journal
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Jeudi 14 février 2008

Après Guy Môquet, le faux résistant mais véritable stalinien, Nicolas Sarkozy a annoncé au cours du dîner annuel du CRIF une autre décision surprenante. Il a affirmé avoir :

"demandé au gouvernement, et plus particulièrement au ministre de l'Éducation nationale, Xavier Darcos, de faire en sorte que, chaque année, à partir de la rentrée scolaire 2008, tous les enfants de CM2 se voient confier la mémoire d'un des 11 000 enfants français victimes de la Shoah. Les enfants de CM2 devront connaître le nom et l'existence d'un enfant mort dans la Shoah. Rien n'est plus intime que le nom et le prénom d'une personne."

Nicolas Sarkozy semble obséder que par une seule période de l'histoire de France -  (connaît-il que celle-là ?) à moins qu’il ne s’agisse là que d’un manœuvre électorale pour se garantir le soutien d’une certaine communauté ( ?) -  lorsqu'il s'agit de devoir de mémoire. Nous lui conseillons de lire cet excellent communiqué de Bernard Antony que nous reproduisons dans sa quasi intégralité :

" (...) Mais c’est pourtant une grave erreur, car une injustice discriminatoire, que vient de commettre encore Nicolas Sarkozy en imposant à chaque petit enfant de France le souvenir exclusif de l’un d’eux (...)

Il y a encore en effet en France un peuple vendéen qui se souvient qu’à l’appel de l’ignoble tarbais Bertrand Barrère pour l’extermination de la Vendée, des dizaines de milliers d’enfants furent selon les massacres brûlés vifs ou égorgés par les « colonnes infernales » de Turreau ou écrasés sous les pieds des chevaux de Westermann. (...)

Il y a en France des milliers de réfugiés cambodgiens qui n’oublient pas que dans le génocide communiste des Khmers rouges périrent des centaines de milliers d’enfants.
Pourquoi ne pas se souvenir d’un enfant de Phnom-Penh ?

Il y a en France des immigrés venus des pays de l’Europe de l’Est où le communisme perpétra encore d’immenses exterminations.

Pourquoi ne pas se souvenir d’un de ces petits enfants d’Ukraine mourant par centaines de milliers dans la famine organisée par les héros d’Aragon ?

Il y a en France des Arméniens, des Chaldéens rescapés des génocides perpétrés par les Turcs où une cruauté sans limite amenait des monstres à dépecer des enfants sur les genoux de leurs mères avant de les tourmenter indiciblement ! Pourquoi ne pas se souvenir d’un petit enfant de Smyrne ou de Trébizonde ?

Il y a en France des Pieds-noirs, des Harkis qui se souviennent des enfants violés, torturés, égorgés dans l’horreur des massacres perpétrés par les tortionnaires d’un Bouteflika !
Pourquoi ne pas se souvenir d’un petit enfant massacré, musulman, chrétien ou juif, de la Mitidja, de l’Oranie ou du Constantinois ?

En n’inculquant d’une manière continue, comme monsieur Sarkozy continue à le faire, qu’une mémoire discriminatoire on ira à l’encontre du but recherché. Les victimes de toutes origines, de toutes entreprises exterminatrices et génocidaires ne sont-elles pas également dignes de mémoire ?

Pourquoi susciter si évidemment le sentiment qu’il n’y aurait de compassion que pour la souffrance du peuple juif ? Comment ne pas comprendre que cette sélectivité dans l’indignation mémorielle entraînera la conclusion que l’on fait du racisme dans la mémoire ?
Chrétienté-Solidarité et le Cercle d’Amitié Française Juive et Chrétienne invitent donc monsieur le président de la République à ordonner à son ministre de l’Education Nationale à préparer un document où il sera fait mémoire de tous les grands génocides perpétrés par les idéologies, sans oublier celle de notre temps où l’on aura déchiqueté par dizaines de millions les enfants dans le sein de leur mère."

par Philippe SCHNEIDER publié dans : L'Actualité Politique
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Mardi 12 février 2008

Laissez-les-vivre, Civitas, Renaissance Catholique, Action Familiale et Scolaire, Mouvement Catholique des familles, le collectif Papa, Maman et moi, Famille et liberté, Fédération orgavie et SOS Familles organisent un débat public mardi prochain, 19 février, à 20h30 sur le thème "La Famille euthanasiée ?". Le débat, animé par Jeanne Smits et Philippe Maxence, aura lieu à Saint Cloud, restaurant municipal, 4 rue des écoles. Le problème ? le voici :

Vers une politique de l’enfant unique ?

  • disparition du ministère de la famille dans le gouvernement FILLON
  • division par 3 des allocations familiales en valeur absolue depuis 1950 (en 1950 : 3 enfants = 75% du SMIG – en 2008 : 3 enfants = 25% du SMIC)
  • mise sous condition de ressources des allocations familiales (« DECISION » N° 268 du rapport ATTALI)
  • détournement de l’objet des caisses d'allocations familiales (transformées en caisses d’allocations sociales)
  • remise en cause du quotient familial
  • «normalisation des véhicules» et restriction de la circulation des familles (écotaxe ou «malus écologique», diminution du nombre d’enfants par véhicule…)
  • disparition programmée des réductions SNCF «familles nombreuses»
  • «normalisation» des logements

Halte aux sévices sociaux !

  • harcèlement des familles
  • entretien «psychosocial» obligatoire au 4e mois de grossesse (loi du 5 mars 2007)
  • transformation des PMI en avortoirs
  • nouvelle propagande pour l’avortement lancée le 17 janvier 2008 en Ile de France
  • service médical territorial obligatoire (par les PMI)
  • budget de fonctionnement faramineux de «l’action sociale» (50 milliards d’euros – UN MILLION de fonctionnaires territoriaux « d’action sociale »)

Eduquer nos enfants : un droit, notre choix, notre liberté !

  • obligation de mise sur le marché du travail de 67% des femmes (processus de Lisbonne)
  • mise en place d’un service public de la petite enfance
  • restriction de l’enseignement à domicile
  • école obligatoire à trois ans (voire deux ans)
  • suppression de la pension de réversion de la CNAV (réforme FILLON sur les retraites en 2003.
                     Nous approuvons totalement cette problématique. Notre gouvernement républicain poursuit systématiquement la politique révolutionnaire de destruction de la cellule familiale. 
           Mais il faut conclure : c'est l'idéologie républicaine qui veut cela. C'est donc ce régime qu'il faut réduire et remplacer par le régime naturel de la France : la Monarchie Royale qui instaure une famille à la tête des familles de France.

                                                                  Philippe SCHNEIDER

 

par Philippe SCHNEIDER publié dans : SOCIETE
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Vendredi 8 février 2008

 

 

 

Parmi les recommandations de la commission présidée par Monsieur Jacques Attali en vue de la " libération de la croissance française " ( sic ), il en existe une qui est une véritable provocation : il s'agit de celle recommandant de " relancer " l'immigration.

          Commençons par le titre de cette proposition, qui laisse supposer qu'on connaîtrait une pause dans l'arrivée de populations étrangères sur notre sol. Pour " relancer l'immigration ", il faut qu'elle se soit tarie ! Or il n'en n'est rien. Si le rythme des expulsions d'immigrés illégaux s'est accru de quelques milliers, le flot de pénétration des populations immigrées continue inexorablement, au rythme d'environ trois cent mille étrangers par an. Pour en revenir au plan économique, demander qu'on relance massivement l'immigration est très exactement l'inverse de ce qu'il faut faire, dans le monde d'aujourd'hui, pour libérer la croissance. On comprend que Monsieur Attali, qui était en 1981 un marxiste convaincu et le conseiller spécial du Président Mitterrand, n'a toujours rien compris à l'économie, bien qu'il se soit maintenant converti au libéralisme pur et dur.

 

Le libéralisme pur et dur

          Quel est le raisonnement de la Commission Attali ? Faire rentrer massivement des immigrés permettrait, dit-elle, d'éviter les " tensions sur le marché du travail ". En clair, cette " armée de réserve des travailleurs ", pour employer le langage marxiste, pèserait sur les salaires des travailleurs français, qui seraient obligés d'accepter des conditions très inférieures à celles pratiquées actuellement. C'est faire bon marché des réactions des travailleurs et de leurs syndicats : si l'on voulait relancer les luttes ouvrières du temps jadis et favoriser la renaissance des partis d'extrême - gauche, on ne ferait pas mieux ! C'est aussi oublier qu'il existe en France un salaire minimum garanti et donc que, à moins de faire travailler ses populations "au noir" - et l'on doute que la Commission aille jusqu'à recommander cette solution -, l'effet d'abaissement sur les salaires sera limité. Très visiblement, la Commission Attali a été séduite par l'exemple des Etats-Unis, dont la population a considérablement augmenté du fait de l'énorme arrivée d'immigrants venus notamment du Mexique. Mais d'une part, le cadre géographique et légal n'est pas le même. Aux Etats-Unis, la notion de salaire minimum est inconnue. En outre, le résultat de cette politique n'est pas probant.
D'autre part, les Etats-Unis connaissent une augmentation massive de la pauvreté. Un quart des américains vivent en dessous du seuil de pauvreté…Enfin, la croissance américaine, déjà ralentie, s'effondrerait si elle n'était pas soutenue par des taux d'intérêts les plus faibles du monde

 

L'immigration massive est une charge

          Mais allons plus avant dans le raisonnement de la Commission Attali. Elle constate qu'il existe en France des emplois offerts, dont on évalue le nombre , selon les sources, de 500.000 à 700.000, qui ne trouvent pas preneurs. Donc, dit la commission, faisons entrer en grand nombre des immigrés sans la moindre qualification technique et venant des pays les plus pauvres, qui n'hésiteront pas à accepter ces emplois,. Première erreur : ces emplois ne sont pas toujours à la portée de travailleurs sans qualification, loin de là. Même dans le bâtiment et les travaux publics on ne travaille plus guère avec une pelle et une pioche, mais avec des outils et des machines sophistiqués. Seconde erreur : la mauvaise adéquation entre l'offre et la demande d'emplois signalées ci-dessus existe depuis trente cinq ans, précisément à l'époque où a commencé une immigration massive, ce qui prouve que cette solution n'en est pas une. On constate d'ailleurs que c'est pendant cette période que la croissance économique française a décroché, passant de plus de 5% par an pendant les trente glorieuses", à 2% pendant les "trente pisseuses" ! Il est donc clair que l'immigration n'est pas synonyme de croissance !

 

L'adéquation entre l'offre et la demande

          En réalité, la seule solution pour faciliter cette adéquation est la diminution de la durée des
allocations de chômage, l'obligation pour les chômeurs d'accepter, au bout d'un certain temps, n'importe quel emploi proposé et surtout la limitation du RMI aux demandeurs ayant cotisé effectivement aux caisses sociales françaises depuis un nombre minimum d'années. Car, on n'ose pas le dire, c'est la trop grande libéralité d'attributions des subsides divers alloués aux quatre millions de personnes qui ne travaillent pas, dont un très grand nombre d'étrangers, qui grève lourdement la croissance. Pensez notamment à la Couverture Maladie Universelle, qui est une des causes de la faillite de la Sécurité Sociale et au nombre d'immigrants qu'il faut accueillir dans nos hôpitaux. Le financement de ces dépenses pèse forcément , sous forme d'impôts et de cotisations diverses, sur les actifs travaillant en France et pénalise notre croissance !

 

L'Europe et la mondialisation

          On est étonné de constater qu'un grand nombre des propositions de la Commission Attali vise le plus souvent des gadgets, tels que le statut prétendument privilégié don
t bénéficieraient les coiffeurs et les chauffeurs de taxis, mais qu'elle est muette sur les vraies raisons de la faible croissance économique de la France. Car, celle-ci s'explique, d'abord et principalement, par l'ouverture des frontières résultant de l'Europe et de la mondialisation.
C'est l'ouverture des frontières qui a permis la destruction quasi - totale de notre industrie, soit
par la faillite de nos entreprises, soit par la délocalisation de leurs activités. Comme l'a démontré depuis longtemps le professeur Maurice Allais, Prix Nobel d'économie, l'ouverture des frontières n'est profitable que lorsque les membres de la communauté au sein duquel elle est pratiquée ont un niveau de vie et de charges à peu près équivalent. Autrement dit, l'ouverture des frontières françaises n'est valable que lorsqu'elle s'applique avec quelques pays d'Europe occidentale, mais elle devient destructrice lorsqu'elle joue avec des pays ayant un niveau de vie et de charges très inférieur aux nôtres. Comment notre industrie pourrait-elle lutter contre l'invasion de produits fabriqués en Chine ou en Inde ? Elle est sacrifiée d'avance !

 

L'erreur de Monsieur Sarkozy

          Monsieur Nicolas Sarkozy a été bien mal inspiré de constituer cette Commission et surtout d'en confier la présidence à Monsieur Jacques Attali. Ce personnage, digne produit de la technocratie, fait montre d'un orgueil incommensurable. N'a-t-il pas eu l'outrecuidance de dénommer les recommandations de sa Commission : " des décisions " ! Il faut dire que Nicolas Sarkozy lui a facilité la tâche en déclarant que toutes les propositions de celle-ci seraient appliquées. Le voilà bien attrapé !

 

                                                                                                     Georges Rousseau

par Philippe SCHNEIDER publié dans : SOCIETE
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Jeudi 7 février 2008

 

 

 

 

C'est moins Casanova que Tartuffe qui réside à l'Elysée ! En mai dernier, le jour de son investiture, en ce lieu emblématique de la République française, le nouveau président donnait le spectacle émouvant de son amour pour sa femme Cécilia.

          Le même jour et au même endroit Nicolas Sarkozy commentait son succès électoral en ces termes : "Le 6 mai a consacré une seule victoire : celle de la France qui ne veut pas mourir". Ces déclarations d'amour étaient-elles sincères ? Toujours est-il que nous voici en ce début février avec une nouvelle "première dame de France", et qu'à la suite du traité de Lisbonne signé par le Président de la République les parlementaires se réunissent à Versailles pour approuvé un traité de transfert de la souveraineté française…
          Laissons à d'autres le goût de geindre sur le déficit démocratique ! Que des députés ayant reçu mandat du peuple estiment pouvoir voter le contraire de ce qu'il a exprimé n'est qu'en apparence une contradiction. Car le traité modificatif dont il est question constituera bien une avancée de la vision universaliste, relativiste et évolutive des droits de l'homme.

 

          N'est-ce pas cela l'esprit des Lumières ? Ne sont-ce pas là les grands principes fondateurs de la démocratie ? Conforme aux valeurs démocratiques, le nouveau traité européen présente un triple danger : la négation de l'homme, de la nation et de l'Europe chrétienne. Croit-on, quand on est démocrate, qu'il existe une nature humaine et qu'il faut s'y conformer ; ou que c'est la volonté générale qui fait la loi ? Dans ce second cas, ce qui est vrai aujourd'hui sera peut-être faux demain et inversement ! Dès lors ce serait une faute de reconnaître l'héritage chrétien de l'Europe ou d'en fixer les limites spatiales ? Tout doit rester ouvert puisque tout est relatif ! Mentalité démocratique oblige !
          Les valeurs démocratiques n'ont pas besoin des Etats-nations, elles sont universalistes. Pour elles, ce qui compte ce sont les lois qui régissent les sociétés, non le caractère national des instances qui les élaborent. Pourquoi donc se choquerait-on, quand on est démocrate, que le Parlement européen ne représente plus les "peuples des Etats" mais un peuple européen ? Le fonctionnement de l'Union sera partisan et supranational. Qu'y a-t-il d'anti-démocratique là-dedans ? Et c'est ainsi qu'au moment où dans tous les coins du monde on assiste aux dérives qu'entraîne une carence ou une fragilité des Etats-nations on en vient à contester la réalité historique des nations les plus solides comme la France. Crève les nations plutôt que les Grands Principes !
          Autre avancée démocratique intéressante : le caractère contraignant que devrait acquérir la Charte des droits fondamentaux de décembre 2000. Pour les tenants du relativisme, il y a là une incontestable espérance d'en finir avec la famille définie comme l'union d'un homme et d'une femme et de consacrer le principe de non-discrimination pour orientation sexuelle. De nouvelles voies se libèrent ainsi pour les partisans des droits des homosexuels au mariage et à l'adoption, de la recherche sur les embryons surnuméraires ou de la légalisation de l'euthanasie. Quant à l'embryon humain, il ne bénéficie plus au niveau de l'Europe d'une protection pénale, le Tribunal européen ayant estimé que "
l'enfant à naître n'est pas bconsidéré comme une personne". Non, ce n'est pas sur le déni de démocratie qu'il convient de disserter. C'est sur sa surabondance ! Ce sont les conséquences d'un régime contre nature qu'il convient de dénoncer. Car c'est bien de là que vient la contestation de l'Être français, depuis sa plus petite expression, l'embryon, jusqu'à sa plus grande, la nation. "Français, regardez les évidences et d'abord ce qui vous tue. Regardez la mort en face, si vous désirez vivre!", exhortait Maurras. C'est ce qui fonde notre royalisme.

                                                                                                Bernard PASCAUD
                                                                                  Président de la Restauration Nationale

 

par Philippe SCHNEIDER publié dans : L'Actualité Politique
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Mercredi 6 février 2008
L’Europe mérite la Vérité Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Duc de Vendôme   
06-02-2008
ImageL’Europe qui nous est proposée correspond-elle aux vœux des Français et des peuples européens ? Répond-elle, dans son projet, aux aspirations d’une jeunesse en quête de sens ?

 

J’ai beaucoup voyagé, depuis dix ans, en France comme en Europe. Pas comme un homme politique qui brigue un mandat, mais comme un citoyen attentif à la vie de ses compatriotes et soucieux du destin de la France et de ce continent. J’ai pris le temps d’écouter et je sais – parce que nous en avons parlé ensemble – que beaucoup de Français ne comprennent pas où l’on veut les conduire. Cette incompréhension crée de l’inquiétude dans le pays et du désarroi dans la jeunesse. La France ne s’ennuie pas, elle s’inquiète.

 

Les Français ont tenté de le dire, quand on le leur a permis. En 2005, ils ont refusé, par référendum, le traité constitutionnel qui leur était soumis. Cette fois, ils ne pourront pas se prononcer sur un texte qui reprend pourtant l’essentiel des dispositions qu’ils avaient rejetées. Le traité de Lisbonne prévoit la désignation d’un président de l’Union européenne et celle d’un vice-président chargé des Affaires étrangères. Il étend les compétences de l’Union dans de nombreux domaines, au détriment de celles des États. Il assure la prééminence du droit européen sur les droits des pays. Il confirme l’extension de la règle de la majorité qualifiée. On nous présente un projet politique qui se résume à de l’ingénierie administrative. Même si les références à l’hymne et au drapeau européens ont été gommées dans cette nouvelle version, et bien que le mot n’y figure plus, il s’agit pourtant d’une Constitution, qui s’appliquera au peuple français sans qu’on l’ait consulté – comme souvent, s’agissant de l’Europe. Mais comment rendre espoir aux Français si l’on se défie d’eux ? Comment rendre à la France son rang dans le monde si l’on contraint sa souveraineté par un traité tatillon ? Comment rendre confiance aux jeunes Européens si l’on bâtit une Europe sans âme, dans le mépris de son patrimoine spirituel ?

 

J’ai 42 ans. J’en avais 13 quand Jean-Paul II est devenu pape. J’appartiens à la génération de ces jeunes qui ont vécu au rythme de ce pape des temps modernes. Nous l’avons vu précipiter la chute de l’Union soviétique, par la force de ses paroles et de son action. Cet empire, que l’on croyait inébranlable, était construit sur une utopie. La bureaucratie qui le gouvernait méprisait les exigences humaines et spirituelles. Elle promettait aux hommes un bonheur matériel qui ne remplacera jamais leurs aspirations profondes. Elle les contraignait à l’adoration d’idoles, qu’ils ont déboulonnées dès qu’ils l’ont pu. L’Union soviétique était fondée sur un mensonge, au moins par omission des racines culturelles des peuples qu’elle a voulu soumettre à ses lois.

 
Parce que je suis attaché à l’Europe, comme la majorité des jeunes et des gens de ma génération, je souhaite qu’elle soit préservée de cette périlleuse présomption. L’Union ignore trop souvent la culture et les richesses des pays qu’elle veut rassembler. Bien qu’elle ne soit responsable devant personne, la Cour de justice impose aux États sa jurisprudence. Le droit européen consacre le pouvoir d’une technocratie qui veut régler la vie des peuples dans ses moindres détails. Or, le pape actuel, Benoît XVI, l’a rappelé l’an dernier avec force : « On ne peut pas penser construire une vraie maison commune en négligeant l’identité propre des peuples de notre continent ». Et cette identité est « constituée de valeurs que le christianisme a aidé à forger ».

 

Cette évidence historique n’a pas convaincu les rédacteurs de la charte des droits fondamentaux, annexée au traité. Nulle référence, dans ce texte, aux racines chrétiennes de notre Europe, bien que l’Union se dise « consciente de son patrimoine spirituel et moral » : la formule est assez vague pour autoriser toutes les interprétations. Il suffit, d’ailleurs, de la lire pour le comprendre : l’inspiration de cette charte est foncièrement individualiste. Elle dissout les solidarités et les communautés naturelles, comme le traité soumis au Parlement français dissout les nations européennes. Croit-on vraiment que ce soit ce que souhaitent les jeunes Européens ? Si nous voulons qu’elle résiste aux tempêtes, il nous faudra fonder l’Europe sur quelque chose de plus solide. Non sur l’utopie, mais sur la Vérité
par Philippe SCHNEIDER publié dans : L'Actualité Politique
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Mardi 5 février 2008

          Oui, nos parlementaires, mis à part quelques courageux, ont voté la réforme de la constitutiion et ils voteront de même le traité de Lisbonne qui enlève encore une part importante de notre souveraineté nationale. De fait, il n'en restera rien.

          C'est cela, la république : la trahison au sommet. Cela a toujours été et sera toujours. Comme nous chantons dans "La Royale" : "Les Rois ont fait la France, elle se défait sans Roi". 

          Il n'y a pas de salut possible dans ce régime qui est finissant (la république française est agonisante, elle laisse place à la république européenne !), battons-nous pour la France royale.

                                                                                                                                                Philippe SCHNEIDER

par Philippe SCHNEIDER publié dans : L'Actualité Politique
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