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"Le monde n'est pas humain pour avoir été fait par des hommes, et il ne devient pas humain parce que la voix humaine y résonne, mais seulement lorsqu'il est devenu objet de dialogue." HANNAH ARENDT

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Le Journal

Dimanche 18 mars 2007

LA LORRAINE ROYALISTE
22, RUE VICTOR HUGO 54000 - NANCY

Tél: 03-83-85-36-37
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Directeur de la Publication
Philippe SCHNEIDER
Rédacteur en Chef
Lucienne GOEPFER
Trésorière
Hélène SCHNEIDER

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Imprimerie : A.B.G COPIE

Par Philippe SCHNEIDER
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Mercredi 10 octobre 2007

PEINE DE MORT

Nous apprenons le 10 Octobre que la France vient de ratifier le protocle 13 de la Convention européenne des droits de l'homme qui "abolit la peine de mort en toutes circonstances, même pour les actes commis en temps de guerre ou de danger immédiat de guerre".

Bien entendu, cette abolition de s'applique pas aux enfants à qui cette "peine de mort" est appliqué en France faisant environ 300.000 morts par an !

Belle civilisation qui tue les enfants et laisse en vie les criminels !

Philippe SCHNEIDER

Par Philippe SCHNEIDER
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Vendredi 15 février 2008

Sommaire du N° 60 .

L'EDITORIAL: Le retour des nations

POLITIQUE

C'EST A DIRE

bouleversée

ANALYSE

Une sociologie électoralepar Jean-Baptiste d'Albaret

Civilisation et développement durable

par Hilaire de Crémiers

ENTRETIEN:

Nord: la revanche des “vrais gens” sur les

“prétendus intellectu

LA PRESSE INTERNATIONALE par Paul Auprot

CÔTÉ CUISINE

l

DANS LES LIVRES par Yvan Blot

EUROPE

Christian VANNESTE, député duels”Municipales : À qui profite!ouverture? par Jean de La FaverieEspace Schengen, la fuite en avant

par François Reloujac

SOCIÉTÉ

CHRONIQUE JUDICIAIRE de Jacques Trémolet de

Villers:

Le sang d!Anne-Lorraine

RELIGION Gabriel Fonsac

Le nouveau “pape noir” par Kawtar Moutalb

MONDE

Le Pakistan au coeur des ambitions islamistes

par Gilles Varange

ÉCONOMIE

FISCALITÉ

Faut-il encadrer les loyers?

par Jean-louis Caccamo

ANALYSE

Quel horizon pour 2008 ?

par Christian Wagner

MARCHÉS FINANCIERS par Henri Tessier

ENTREPRISE

Lafarge : une avancée majeure

CIVILISATION

PORTRAIT

morale des Lettres par

LA CAUSERIE LITTERAIRE de Philippe Senart:

Julien Gracq ou le crépuscule de laBenoit Gousseau

Les mémoires de Philippe Sollers

HISTOIRE




diplomates

CHRONIQUE GENEALOGIQUE par Y-H Allard

EXPOSITIONS

-

-Cinq siècles d'art au féminin

Aux sources de l'histoire: carnets depar Henry BonnierMaurice Vlaminck: Grondements de fauve

-

Christian Lacroix: histoire de modes

CINEMA

L!île de Pavel Lounguine B.G.

Rédaction et administration:

7 rue Constance - 75018 Paris

Téléphone: 01-42-57-43-22

Abonnement:

1 an: 58

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étudiants et chômeurs: 29

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Par Philippe SCHNEIDER
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Mercredi 5 mars 2008

Nicolas SARKOZY est passé en « coup de vent » en Lorraine pour visiter le site industriel de Gandrange et fait des promesses… Christine LARGARDE l’a suivi à Toul.

Deux sites industriels qui doivent disparaître, deux de plus dans une Lorraine, une France en voie de sous-développement. Pourtant, les deux problèmes sont totalement différents.

A Toul, nous avons appris la fermeture prochaine de l’usine Kléber. Kléber est le nom d’un ancien fabriquant de pneus repris par le géant français Michelin. Dès le départ, pour ce dernier, il s’agissait surtout d’éliminer un concurrent, l’usine de Toul était à terme destinée à disparaître. La Société Michelin propose par ailleurs une forte aide au reclassement avec l’aide précieuse de la Société d’industrialisation et de développement économique (SIDE), filiale de Michelin. Certes des améliorations peuvent être apportées à ce plan, mais il est réaliste. D’autre part, la production de pneus et de ses dérivés en France est importante et très efficace.

A Gandrange, c’est un tout autre problème. Nous nous trouvons dans la filière acier en pleine expansion dans le monde. En fait, nous continuons à payer aujourd’hui la criminelle politique de Giscard qui a sacrifié en son temps la sidérurgie française. A l’époque, elle fut décrétée non rentable alors même que des usines ultra modernes étaient en construction. Certaines même – j’ai vu celle de Longwy - furent détruites une fois construites sans avoir fonctionné une seule journée. Quel gâchis ! Giscard et ses amis croyaient que l’acier n’avait plus d’avenir. Notre petite voix « prophétisait » bien qu’il n’en était rien et qu’il fallait consolider en continuant à la moderniser notre sidérurgie, rien n’y fit !

Il resta bien sûr quelques unités de production, bientôt regroupées dans un ensemble plus ou moins européen qui marchait relativement bien mais avait perdu beaucoup de poids. Cet ensemble fut racheté par un groupe indien. Celui-ci ferme maintenant une usine, d’ailleurs une des plus anciennes qu’il ait rachetée. D’autres suivront sans doute. A côté de cela, s’insurgent nos politiciens, le groupe Mittal fait des bénéfices records. Et alors ! Au même moment, on apprend que ce même groupe investit des sommes colossales dans la construction d’usines sidérurgiques en Inde. Monsieur Mittal s’est acheté les brevets européens, fait des bénéfices qu’il réinvestit dans son pays pour aider à son développement. Ce n’est pas moi qui le lui reprocherait, au contraire. Nous continuons à payer la politique giscardienne et le manque de politique française industrielle depuis.

 Alors, Sarkozy, tel Zorro, annonce que, lui, va tout arranger comme il l’a fait pour Alstom. A noter qu’Alstom était cependant une entreprise française et qu’il a quand même « bradé » quelques unités du groupe… Enfin, on a évité le pire ! A Gandrange, ce n’est pas la même chose : pense-t-il donner de l’argent à Mittal pour qu’il garde quelques années de plus l’usine ? Cela ne servirait à rien, serait de l’argent perdu et, en plus c’est interdit par l’Union Européenne (à la rigueur, cela, on s’en f…). Il pourrait aussi nationaliser l’usine ! A la rigueur, cela pourrait se comprendre si derrière cela, il y avait un but à long terme de reconstituer une sidérurgie française. Seulement, voilà, en république, le long terme, on ne connaît pas. Aussi, derrière des mots, il n’y aura rien de fait. On dépensera de l’argent, même si on en a plus, (il faut bien faire semblant d’agir !) mais en pure perte.

D’ailleurs, que pourrait faire d’autre notre gouvernement qui n’a plus la direction réelle de notre économie (à Bruxelles), de notre monnaie (à Francfort), de nos finances, dans les mains de groupes internationaux si ce n’est mafieux (on sait qu’une importante partie des fonds spéculatifs qui passent continuellement d’une bourse à l’autre, d’une entreprise à l’autre, ont des origines douteuses). Avec le traité de Lisbonne, la France vient scandaleusement de se lier encore plus les mains.

Alors, c’est bien beau de lancer des idées sur les mouvements financiers qui devraient respecter une certaine philosophie ( !), un vague projet sur la Caisse des Dépôts et Consignations pouvant agir pour défendre des entreprises françaises ou les aider à l’extérieur, un peu à la manière des « fonds souverains » de certains pays (Russie, Chine, Inde, Arabie Saoudite, Bahrein……). Excellente idée mais avec quel moyen et quel… droit (Bruxelles ne serait certainement pas d’accord !).

Notre Président parle, parle beaucoup, les actions manquent, prisonnier qu’il est d’un système (la république) et d’institutions internationales (Europe) dans lesquels il nous enferme volontairement. Il semble que son principal souci soit de terminer son mandat sans trop de casse et après profiter de sa retraite. Ce n’est pas cela un chef de l’Etat, un vrai : il doit diriger pour le bien du pays, ayant le souci de rassembler les Français, de transmettre l’héritage reçu en le faisant progresser. Pour cela, il faut bien entendu une vision à long terme impossible dans notre république qui n’a plus rien de Française avec le traité de Lisbonne.

 

Seule la monarchie royale peut restaurer notre pays.

 

Par Philippe SCHNEIDER
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Lundi 16 juin 2008

Lors du dernier colloque de la Restauration Nationale à Paris, Yvan BLOT, dans son intervention, montra quelle régression il y a eu dans les entreprises lorsque le « service du personnel » devint le « service des ressources humaines ». Dans la Nouvelle Revue Universelle (n° 11) , il revient sur le sujet en écrivant : « L’homme n’est plus conçu que comme « ressources humaines », c’est-à-dire la première (1) des matières premières, conception utilitaire procédant de l’homme saisi comme « animal rationnel ». Et ailleurs dans le même article, il indique : « La mobilisation des hommes considérés comme la plus importante des matières premières implique que tous soient interchangeables d’où l’importance de l’idéal égalitaire qui permet justement de détruire ce qui empêche les hommes d’être interchangeables : les identités nationales, religieuses, ethniques, voire familiales ou sexuelles (la différence entre l’homme et la femme) sont autant d’obstacles. »

 

Pour que les hommes soient interchangeables, égaux entre eux – sauf évidemment quelques « hauts personnages » - il est évident qu’il faut les déraciner, leur enlever tout repère : territoriaux, religieux, familiaux, linguistiques, …

Reprenons ces thèmes :

 

-          familiaux d’abord : Nous le savons mais c’est une vérité de moins en moins partagée car toute une propagande veut nous faire croire le contraire : la famille et non l’individu est la cellule de base de la société et une famille, c’est un père, une mère et des enfants. Bien entendu, il y a des exceptions (personnes restant célibataires, communauté comme les monastères…) mais ce n’est pas la règle générale. La société actuelle, qui est celle issue de la révolution dite française, met l’individu en avant. Il n’est en « famille » que par « accident », peut s’en libérer comme il veut et, bien entendu, se mettre « en famille » avec qui il veut. Et il peut faire ce qu’il veut, au nom de « la liberté », même immoler ses propres enfants légalement. Mais cela détruit l’esprit même de la famille qui est avant tout, de permettre à des personnes de vivre en harmonie dans un cadre sain et qui permet le renouvellement des générations. C’est pour avoir rejeté cette vérité que la Nation française devient un pays de vieillards, manquant de dynamisme, sans avenir car avec trop peu d’enfants. Pour pallier à cette insuffisance, il est recommandé l’immigration.

-          L’immigration est un déracinement territorial. Il est voulu aussi bien pour « casser » la civilisation des pays  « importateurs » que celle des pays « exportateurs ». En mélangeant des individus, de préférence isolés (non en famille), on va en faire des « produits » parfaitement malléables, ne sachant plus qui ils sont sinon des « consommateurs » pour acheter des produits qu’ils contribuent à fabriquer ou à vendre comme des « matières premières » qu’ils sont devenus pour le plus grand profit de quelques institutions financières.

-          Linguistiques : on impose de plus en plus à tout le monde un « charabia » ressemblant à un anglais de base qui donne un strict minimum de compréhension aux hommes mais pas trop pour qu’ils ne puissent pas comprendre leur histoire, leur littérature, penser en hommes véritablement libres tout en leur faisant croire qu’on les libère ! Comment expliquer autrement le recul permanent et voulu de l’instruction en France – mais aussi dans d’autres pays – particulièrement depuis 60 ans ?

-          Religieux parce que la Religion fait partie de la vie. Notre Président a reconnu – et c’est totalement nouveau en république – l’importance du fait religieux. Il le reconnaît sans faire de grandes différences entre les religions car il considère qu’elles peuvent « discipliner » les personnes. Je pense qu’il veut surtout les instrumentaliser tout en leur « passant de la pommade », surtout aux musulmans qui représentent un électorat de plus en plus important et semble-t-il plus obéissant aux directives que les Catholiques. Cependant, il répète – comme Chirac – les lois de la république sont supérieures aux Lois morales et religieuses au nom des « droits de l’homme ».

 

C’est Notre Saint Père le Pape Benoît XVI qui a parfaitement répondu à cette idée. En résumé, il nous dit que si l’on veut vraiment respecter les droits de l’homme, cela ne peut se faire qu’en respectant le droit naturel voulu par Dieu mais qu’il est possible de découvrir sans être Catholique. Ceci suppose que l’on admette que des Lois soient supérieures à une pseudo volonté démocratique même exprimée à un fort pourcentage. Si elle est dans l’erreur, elle l’est, un point c’est tout ! Or ce droit naturel nous montre que les hommes vivent dans une cellule de base qui est la famille, que si les hommes sont libres de se déplacer, ils doivent tous se rattacher à un territoire, à une histoire, à une nation. Seule la Religion, la vraie, peut être internationale (« la seule qui tienne » disait notre maître Charles Maurras).

Or, qui peut éviter toutes les dérives ou du moins les éviter au maximum ? La Religion, certes, mais politiquement ? Si, au lieu d’un électron libre sans attache, nous avions à la tête de l’Etat une famille, ce serait déjà un énorme progrès. Une famille dont le destin serait lié à celui de la Nation, ce serait encore mieux. Nous savons que ce régime existe, c’est la monarchie royale, et que la France ne se relèvera pas, ne retrouvera pas de vraies valeurs sans lui.


                                                                 Philippe SCHNEIDER 


(1) Et encore !!!
Par Philippe SCHNEIDER
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