Pensée

"Le monde n'est pas humain pour avoir été fait par des hommes, et il ne devient pas humain parce que la voix humaine y résonne, mais seulement lorsqu'il est devenu objet de dialogue." HANNAH ARENDT

Recommander

SOCIETE

Lundi 3 décembre 2007

Le Lundi 3 décembre, TF 1 nous propose un film de propagande visant à légitimer l'euthanasie. Non seulement, ce film est partial mais aussi totalement mensongé si l'on en croit l'article suivant paru sur le site du "salon beige" et que nous reproduisons entièrement :

Euthanasie, contre la propagande, la vérité

 

Le 3 décembre prochain, TF1 diffusera Marie Humbert, l'amour d'une mère, fiction basée sur cette euthanasie pratiquée par une mère sur son fils. Ce téléfilm de propagande qui tente de faire admettre que cette mise à mort est un acte d'amour ne vise qu'à être une pierre de plus sur le chemin de la légalisation de l'euthanasie.

 

Dans le même temps, l'association SOS fin de vie met en ligne le témoignage d'Hervé Messager, le kinésithérapeute de Vincent Humbert. Selon lui, l'état du jeune homme a été "déformé" :

 

"Profondément, je ne crois pas qu'il avait envie de mourir. [...] A part ses troubles du raisonnement dus à son accident, Vincent était un garçon comme tout le monde. Ce n’était absolument pas le malade au bout du rouleau qu’on a décrit. On blaguait souvent. Et quand on blaguait, il riait. Je peux assurer qu’il y avait du son. Parfois, on l’entendait de loin. Je me souviens que la veille de sa mort, il riait.

 

La manipulation :

 

"Marie [...] fut complètement phagocytée par des associations militantes. [...] Vincent avait écrit sa lettre au Président [...] Ce n’était pas Vincent ! C'est une monitrice éducatrice qui se chargea de rédiger ce courrier. Pourquoi ? Je ne le sais pas. Elle ne connaissait pas plus Vincent que d'autres. Marie me certifia qu'elle ne découvrit cette missive qu'a posteriori. [...] Il aurait fallu faire preuve de grande naïveté pour espérer une bénédiction présidentielle à sa requête. C'était, je le pense fortement, la médiatisation qui semblait être recherchée."

 

Les mensonges :

 

"Ce qui m’a le plus révolté dans l’avalanche médiatique, c’est la répétition en boucle d’une multitude de mensonges. Tous les médias ont repris ces inepties comme s’ils n’avaient aucun souci de vérifier la vérité. Vincent n’était pas tétraplégique. Aucun médecin n’a dit à Marie que son fils avait une lésion de la moelle épinière. Vincent n’était pas aveugle même s’il ne voyait pas bien. Vincent n’avait pas de perfusion. Il avait juste une gastrostomie parce qu’il ne pouvait déglutir correctement. [...] quelle que soit sa dépendance, je suis sûr qu’il n`avait aucune souffrance physique. Aucun nuage de mort ne se profilait à son horizon ; son état respiratoire ne nécessitait quasiment plus de besoin de rééducation... Bref, « il allait bien », en dehors de ses problèmes neurologiques... Sa vie n'était pas en danger. Il n'allait pas finir ses jours à lutter entre la vie et la mort."

 

Conclusion :

 

"Vincent, pour ceux qui l'ont connu et véritablement aimé, n'était pas mort dans la dignité..."

 

Michel Janva

 

 

 

Par Philippe SCHNEIDER
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 22 janvier 2008

Grand succès de la MARCHE POUR LA VIE le 20 Janvier à PARIS : Ce sont près de 20.000 personnes qui se sont déplacées.
Vous pouvez voir des photos et commentaires sur le site "Le salon beige".
Vous pourrez aussi noter que la censure des médias a parfaitement joué : des titres, des articles, des reportages sur la manifestation de quelques centaines de gens en faveur des "sans papiers". Rien, ou presque sur la marche pour la vie.
C'est ça, notre démocratie et sa "liberté" de la presse !!!

Par Philippe SCHNEIDER
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 4 février 2008
 A l'heure où la France va voter - sauf miracle ! - la transformation de notre constitution et le traité de Lisbonne, il est intéressant de lire les déclarations de Monseigneur Rey reproduites par "le salon beige".

Monseigneur Rey : Problèmes éthiques soulevés par le traité de Lisbonne

Rey2_2 L'évêque de Fréjus-Toulon relève les reculs en matière éthique intégrés dans le traité de Lisbonne. Ils concernent des points essentiels et non-négociables : le respect de la Vie, le mariage, la famille, la protection de la vie des plus faibles.
Voici le texte de monseigneur Rey :

"Le vote du Parlement français rassemblé solennellement à Versailles le 4 février, puis celui des deux chambres séparément le 7 février, va autoriser la ratification du traité modificatif européen, dit de Lisbonne. Il est destiné à remplacer le projet de Constitution, que Français et Hollandais ont rejeté par voix référendaire en 2005.
L’incorporation dans le nouveau texte soumis aux élus de la nation de la Charte européenne des droits fondamentaux accordera de fait à ce “mini-traité” une valeur juridique contraignante pour les Etats signataires.

Cette Charte représente sur plusieurs points une rupture intellectuelle et morale avec les autres grandes formulations juridiques internationales, en présentant une vision relativiste et évolutive des droits de l’homme qui met en cause les principes du droit naturel.

Tout d’abord, la Charte stipule avec raison que “le droit de se marier et de fonder une famille est garanti”. Mais elle se garde de spécifier le sexe des conjoints. Elle dissocie explicitement la notion de mariage, de celle de famille. Ceci constitue une rupture avec la Déclaration universelle des droits de l’homme, adoptée à l’ONU en 1948, laquelle définissait la famille comme l’union d’un homme et d’une femme, et faisait d’elle le socle anthropologique de la société.

De même, le texte proposé, qui consacre le principe de non-discrimination pour orientation sexuelle, ouvre ainsi la porte à la jurisprudence européenne pour reconnaître l’équivalence de tous les types de mariage, tant en ce qui concerne l’adoption d’enfants que la procréation médicalement assistée (cf. la récente condamnation de la France par la Chambre haute européenne des droits de l’homme, parce qu’elle avait refusé l’adoption d’un enfant par une femme célibataire homosexuelle). Progressivement, le droit à l’enfant prévaut sur le droit de l’enfant, en particulier celui de naître ou celui d’avoir un père et une mère.

Par ailleurs, la Charte restreint considérablement le domaine de la protection de la vie humaine. S’il est rappelé que seule la personne humaine a droit à la vie, la protection de l’enfant à naître est mise en cause, puisque, selon l’un des derniers avis rendus par le Tribunal européen, “l’enfant à naître n’est pas considéré comme une personne”. L’embryon humain, notamment in vitro, ne bénéficie plus d’une protection pénale. C’est ainsi que la Charte interdit seulement le clonage à but reproductif sans jamais mentionner le clonage embryonnaire à des fins thérapeutiques. Il s’agit, là encore, d’un net recul par rapport aux précédents instruments juridiques européens, en particulier par rapport à la Convention de biomédecine du Conseil de l’Europe adopté en 1997, qui précisait “qu’est interdite toute intervention ayant pour but de créer un être humain génétiquement identique à un autre être humain, vivant ou mort... ”.
La recherche sur les embryons surnuméraires, le diagnostic préimplantatoire, la fabrication d’embryons hybrides..., risque de ne plus être encadrée sur le plan juridique.

Enfin, la disparition de “l’interdiction d’infliger à quiconque la mort intentionnellement”, comme le reconnaissait la Convention européenne des droits de l’homme de 1950, ouvre-t-elle le champ à une dépénalisation de l’euthanasie et du suicide médicalement assisté ?

Dans sa première encyclique Dieu est amour, Benoît XVI souligne que  “L’Eglise veut servir la formation des consciences dans le domaine politique et contribuer à faire grandir les perceptions des véritables exigences de la justice” [1]. Au moment où nos parlementaires vont se prononcer sur le processus d’unification européenne, puissent-ils ne pas oublier les fondements éthiques qui garantissent le respect de la personne humaine, depuis sa conception jusqu’à sa mort naturelle, et qui sont constitutifs d’une humanité respectueuse du droit des plus faibles".

A diffuser sans modération auprès de nos amis catholiques ou non et de ceux, députés et sénateurs, qui auront la lourde tâche et la responsabilité morale de se prononcer sur ce texte.

Par Philippe SCHNEIDER
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 8 février 2008

 

 

 

Parmi les recommandations de la commission présidée par Monsieur Jacques Attali en vue de la " libération de la croissance française " ( sic ), il en existe une qui est une véritable provocation : il s'agit de celle recommandant de " relancer " l'immigration.

          Commençons par le titre de cette proposition, qui laisse supposer qu'on connaîtrait une pause dans l'arrivée de populations étrangères sur notre sol. Pour " relancer l'immigration ", il faut qu'elle se soit tarie ! Or il n'en n'est rien. Si le rythme des expulsions d'immigrés illégaux s'est accru de quelques milliers, le flot de pénétration des populations immigrées continue inexorablement, au rythme d'environ trois cent mille étrangers par an. Pour en revenir au plan économique, demander qu'on relance massivement l'immigration est très exactement l'inverse de ce qu'il faut faire, dans le monde d'aujourd'hui, pour libérer la croissance. On comprend que Monsieur Attali, qui était en 1981 un marxiste convaincu et le conseiller spécial du Président Mitterrand, n'a toujours rien compris à l'économie, bien qu'il se soit maintenant converti au libéralisme pur et dur.

 

Le libéralisme pur et dur

          Quel est le raisonnement de la Commission Attali ? Faire rentrer massivement des immigrés permettrait, dit-elle, d'éviter les " tensions sur le marché du travail ". En clair, cette " armée de réserve des travailleurs ", pour employer le langage marxiste, pèserait sur les salaires des travailleurs français, qui seraient obligés d'accepter des conditions très inférieures à celles pratiquées actuellement. C'est faire bon marché des réactions des travailleurs et de leurs syndicats : si l'on voulait relancer les luttes ouvrières du temps jadis et favoriser la renaissance des partis d'extrême - gauche, on ne ferait pas mieux ! C'est aussi oublier qu'il existe en France un salaire minimum garanti et donc que, à moins de faire travailler ses populations "au noir" - et l'on doute que la Commission aille jusqu'à recommander cette solution -, l'effet d'abaissement sur les salaires sera limité. Très visiblement, la Commission Attali a été séduite par l'exemple des Etats-Unis, dont la population a considérablement augmenté du fait de l'énorme arrivée d'immigrants venus notamment du Mexique. Mais d'une part, le cadre géographique et légal n'est pas le même. Aux Etats-Unis, la notion de salaire minimum est inconnue. En outre, le résultat de cette politique n'est pas probant.
D'autre part, les Etats-Unis connaissent une augmentation massive de la pauvreté. Un quart des américains vivent en dessous du seuil de pauvreté…Enfin, la croissance américaine, déjà ralentie, s'effondrerait si elle n'était pas soutenue par des taux d'intérêts les plus faibles du monde

 

L'immigration massive est une charge

          Mais allons plus avant dans le raisonnement de la Commission Attali. Elle constate qu'il existe en France des emplois offerts, dont on évalue le nombre , selon les sources, de 500.000 à 700.000, qui ne trouvent pas preneurs. Donc, dit la commission, faisons entrer en grand nombre des immigrés sans la moindre qualification technique et venant des pays les plus pauvres, qui n'hésiteront pas à accepter ces emplois,. Première erreur : ces emplois ne sont pas toujours à la portée de travailleurs sans qualification, loin de là. Même dans le bâtiment et les travaux publics on ne travaille plus guère avec une pelle et une pioche, mais avec des outils et des machines sophistiqués. Seconde erreur : la mauvaise adéquation entre l'offre et la demande d'emplois signalées ci-dessus existe depuis trente cinq ans, précisément à l'époque où a commencé une immigration massive, ce qui prouve que cette solution n'en est pas une. On constate d'ailleurs que c'est pendant cette période que la croissance économique française a décroché, passant de plus de 5% par an pendant les trente glorieuses", à 2% pendant les "trente pisseuses" ! Il est donc clair que l'immigration n'est pas synonyme de croissance !

 

L'adéquation entre l'offre et la demande

          En réalité, la seule solution pour faciliter cette adéquation est la diminution de la durée des
allocations de chômage, l'obligation pour les chômeurs d'accepter, au bout d'un certain temps, n'importe quel emploi proposé et surtout la limitation du RMI aux demandeurs ayant cotisé effectivement aux caisses sociales françaises depuis un nombre minimum d'années. Car, on n'ose pas le dire, c'est la trop grande libéralité d'attributions des subsides divers alloués aux quatre millions de personnes qui ne travaillent pas, dont un très grand nombre d'étrangers, qui grève lourdement la croissance. Pensez notamment à la Couverture Maladie Universelle, qui est une des causes de la faillite de la Sécurité Sociale et au nombre d'immigrants qu'il faut accueillir dans nos hôpitaux. Le financement de ces dépenses pèse forcément , sous forme d'impôts et de cotisations diverses, sur les actifs travaillant en France et pénalise notre croissance !

 

L'Europe et la mondialisation

          On est étonné de constater qu'un grand nombre des propositions de la Commission Attali vise le plus souvent des gadgets, tels que le statut prétendument privilégié don
t bénéficieraient les coiffeurs et les chauffeurs de taxis, mais qu'elle est muette sur les vraies raisons de la faible croissance économique de la France. Car, celle-ci s'explique, d'abord et principalement, par l'ouverture des frontières résultant de l'Europe et de la mondialisation.
C'est l'ouverture des frontières qui a permis la destruction quasi - totale de notre industrie, soit
par la faillite de nos entreprises, soit par la délocalisation de leurs activités. Comme l'a démontré depuis longtemps le professeur Maurice Allais, Prix Nobel d'économie, l'ouverture des frontières n'est profitable que lorsque les membres de la communauté au sein duquel elle est pratiquée ont un niveau de vie et de charges à peu près équivalent. Autrement dit, l'ouverture des frontières françaises n'est valable que lorsqu'elle s'applique avec quelques pays d'Europe occidentale, mais elle devient destructrice lorsqu'elle joue avec des pays ayant un niveau de vie et de charges très inférieur aux nôtres. Comment notre industrie pourrait-elle lutter contre l'invasion de produits fabriqués en Chine ou en Inde ? Elle est sacrifiée d'avance !

 

L'erreur de Monsieur Sarkozy

          Monsieur Nicolas Sarkozy a été bien mal inspiré de constituer cette Commission et surtout d'en confier la présidence à Monsieur Jacques Attali. Ce personnage, digne produit de la technocratie, fait montre d'un orgueil incommensurable. N'a-t-il pas eu l'outrecuidance de dénommer les recommandations de sa Commission : " des décisions " ! Il faut dire que Nicolas Sarkozy lui a facilité la tâche en déclarant que toutes les propositions de celle-ci seraient appliquées. Le voilà bien attrapé !

 

                                                                                                     Georges Rousseau

Par Philippe SCHNEIDER
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 12 février 2008

Laissez-les-vivre, Civitas, Renaissance Catholique, Action Familiale et Scolaire, Mouvement Catholique des familles, le collectif Papa, Maman et moi, Famille et liberté, Fédération orgavie et SOS Familles organisent un débat public mardi prochain, 19 février, à 20h30 sur le thème "La Famille euthanasiée ?". Le débat, animé par Jeanne Smits et Philippe Maxence, aura lieu à Saint Cloud, restaurant municipal, 4 rue des écoles. Le problème ? le voici :

Vers une politique de l’enfant unique ?

  • disparition du ministère de la famille dans le gouvernement FILLON
  • division par 3 des allocations familiales en valeur absolue depuis 1950 (en 1950 : 3 enfants = 75% du SMIG – en 2008 : 3 enfants = 25% du SMIC)
  • mise sous condition de ressources des allocations familiales (« DECISION » N° 268 du rapport ATTALI)
  • détournement de l’objet des caisses d'allocations familiales (transformées en caisses d’allocations sociales)
  • remise en cause du quotient familial
  • «normalisation des véhicules» et restriction de la circulation des familles (écotaxe ou «malus écologique», diminution du nombre d’enfants par véhicule…)
  • disparition programmée des réductions SNCF «familles nombreuses»
  • «normalisation» des logements

Halte aux sévices sociaux !

  • harcèlement des familles
  • entretien «psychosocial» obligatoire au 4e mois de grossesse (loi du 5 mars 2007)
  • transformation des PMI en avortoirs
  • nouvelle propagande pour l’avortement lancée le 17 janvier 2008 en Ile de France
  • service médical territorial obligatoire (par les PMI)
  • budget de fonctionnement faramineux de «l’action sociale» (50 milliards d’euros – UN MILLION de fonctionnaires territoriaux « d’action sociale »)

Eduquer nos enfants : un droit, notre choix, notre liberté !

  • obligation de mise sur le marché du travail de 67% des femmes (processus de Lisbonne)
  • mise en place d’un service public de la petite enfance
  • restriction de l’enseignement à domicile
  • école obligatoire à trois ans (voire deux ans)
  • suppression de la pension de réversion de la CNAV (réforme FILLON sur les retraites en 2003.
                     Nous approuvons totalement cette problématique. Notre gouvernement républicain poursuit systématiquement la politique révolutionnaire de destruction de la cellule familiale. 
           Mais il faut conclure : c'est l'idéologie républicaine qui veut cela. C'est donc ce régime qu'il faut réduire et remplacer par le régime naturel de la France : la Monarchie Royale qui instaure une famille à la tête des familles de France.

                                                                  Philippe SCHNEIDER

 

Par Philippe SCHNEIDER
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés